Est-ce possible ? Est-ce productif ?
Comment gérer la lumière, les racines, les densités et les variétés ?
Dans cette vidéo tournée chez Franck Nathié, l’expert français du jardin-forêt, on découvre une méthode simple, réaliste et reproductible pour cultiver efficacement des légumes au cœur d’un système arboré.
Vous verrez comment organiser des haies potagères, quelles variétés choisir, comment densifier sans épuiser le sol, et pourquoi certaines associations fonctionnent mieux que d’autres.
Le tout, appuyé par plus de vingt-cinq années de recherche et d’observation de terrain.
Découvrez en vidéo les explications de Franck Nathié sur le potager dans un jardin-forêt



Plutôt que de disséminer des légumes annuels dans tout le jardin-forêt, Franck crée des « haies potagères ».
Ce sont des bandes dédiées où il concentre exclusivement les plantes à cycle court : tomates, salades, betteraves, radis, céleri, haricots…
Ce choix apporte plusieurs avantages :
Les légumes annuels, particulièrement les solanacées (tomates, poivrons, aubergines), ont besoin de beaucoup de soleil.
Dans un jardin-forêt mature, ce n’est pas toujours évident.
La solution utilisée ici : créer une clairière, puis organiser les haies potagères dans cette zone lumineuse.
C’est un compromis idéal entre productivité et respect de la structure arborée.
Avec une bonne organisation des strates et un choix intelligent de variétés, la production peut être bluffante.
Ce type de disposition permet d’utiliser chaque mètre carré au maximum, tout en gardant un système vivant, esthétique et riche en biodiversité.

Dans un jardin-forêt, tout ne peut pas être potager.
Franck choisit donc une zone dédiée, où rien ne vient gêner la circulation ou le travail du sol : pas de romarin, de thym ou de vivaces pérennes dans cette bande.
Résultat :
un espace clair, productif, facile à gérer, sans conflits racinaires.
Les vivaces possèdent des systèmes racinaires puissants et durables.
Les annuelles, à l’inverse, nécessitent de travailler légèrement le sol, d’amender, de repiquer, d’arroser régulièrement.
En les séparant, on évite :
Une règle simple : laisser à chaque plante l’espace nécessaire pour s’exprimer.
Une betterave serrée produit une petite racine.
Une laitue écrasée ne donne jamais une belle pomme.
Les plantes grimpantes doivent disposer d’un support clair.
Cette logique structure toute l’organisation de Franck.

Ce travail d’observation et d’adaptation progressive reflète directement le principe « observer et interagir », essentiel lorsqu’on installe un potager au cœur d’un jardin-forêt.
Les principes basiques
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Franck cultive ses tomates sans traitement, même en extérieur.
Son secret : choisir des variétés rustiques, dont il sélectionne lui-même les graines chaque année. Une acclimatation progressive renforce encore leur résistance au mildiou.
La Radichetta est une salade extraordinaire :
Un incontournable dans une haie potagère.
Ces légumes occupent bien l’espace, remplissent les « trous » entre les cultures à croissance lente et améliorent considérablement la densité productive.
Les lianes valorisent la verticalité du système :

Très résistant, il produit jusqu’aux gelées sans traitement.
Un choix idéal pour les zones en haies potagères.
Le choix de variétés adaptées et résilientes s’inscrit dans les principes de permaculture « Obtenir une récolte » et «Utiliser et valoriser la diversité », deux piliers d’un système productif et stable dans un jardin-forêt et jardin en permaculture.
Les principes basiques
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Les principes basiques
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Une même zone peut produire en continu si l’on planifie des cycles courts.
Pendant qu’une laitue s’installe, on peut semer radis ou roquette autour pour « boucher les trous ».
Le principe : occuper l’espace, mais sans étouffement.
Des cultures trop serrées deviennent sensibles aux maladies.
Des cultures trop espacées laissent de la place aux adventices.
Chez Franck, certaines haies accueillent les mêmes légumes depuis sept ans.
Les associations, la diversité, le sol vivant et le choix des variétés rendent les rotations classiques presque inutiles dans ce contexte.

La disposition intelligente de chaque plante selon ses besoins — lumière, espace, support — illustre parfaitement les 2 principes de permaculture suivant :
Les principes basiques
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Les principes philosophiques
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Un excellent exemple de réussite du modèle « jardin-forêt + potager ».
Ces résultats démontrent aussi le principe de permaculture « Un élément remplit plusieurs fonctions » : l’arbre support joue ici un rôle structurel, microclimatique et productif.
Les principes basiques
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En France, l’échec est mal perçu.
Mais en permaculture : tester = apprendre.
Cette démarche expérimentale, faite de tests et d’ajustements, incarne pleinement « Accepter les feedbacks et réagir de manière créative », un principe fondamental de la permaculture.
Les principes philosophiques
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Chaque région, chaque climat, chaque sol réagit différemment.
Impossible de réussir sans essais réguliers.
Faire ses semis, multiplier ses plants, bouturer : cela réduit le coût des tests et encourage la découverte.
Un principe simple et vrai, qui résume parfaitement la philosophie de Franck.
Qui ne se plante jamais n’a aucune chance de pousser !
—
Si vous souhaitez reproduire cette approche, mais avec une méthode complète, structurée et adaptée aux petites surfaces, nous avons développé une formation avec Franck Nathié.
Elle vous aidera à :
Découvrir la formation « Le micro jardin-forêt productif »
Franck Nathié
La Forêt nourricière
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2022.
28 €
Associer potager et jardin-forêt est non seulement possible, mais extrêmement productif lorsqu’on respecte la lumière, les racines, l’espace et les variétés.
C’est une approche qui récompense la patience, l’observation et l’expérimentation.
À vous de tester, de rater un peu… puis de récolter beaucoup ! 
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]]>C’est beau, symbolique, on imagine le miel maison… et l’idée de « sauver les abeilles » revient partout.
Mais une ruche, c’est aussi environ 40 000 abeilles qui arrivent d’un coup dans un écosystème parfois fragile.
Alors… est-ce vraiment une bonne idée ?
Ou une fausse bonne idée qui pourrait nuire aux autres pollinisateurs de votre jardin ?
Dans cet article, nous faisons le point avec Thierry Masson, spécialiste de l’apiculture naturelle, et deux familles qui ont installé une ruche chez elles.
Vous aurez ainsi une vision claire pour décider en conscience.
Découvrez cet article en vidéo


Pour beaucoup, la ruche représente un geste pour la nature.
C’est aussi un objet rassurant : on imagine les abeilles comme des alliées, utiles et douces.
Dans la réalité, ces affirmations ne sont vraies qu’à certaines conditions.

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Avant d’installer une ruche, il est essentiel d’observer son lieu : diversité florale, pollinisateurs présents, ressources disponibles, continuité des floraisons, dynamique générale du vivant.
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Les abeilles — domestiques et sauvages — fournissent un service essentiel : la pollinisation. L’objectif n’est pas d’ajouter artificiellement plus d’abeilles, mais de soutenir un écosystème équilibré.
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La diversité végétale et structurelle du jardin conditionne l’équilibre : arbres, arbustes, herbacées, haies, friches, zones humides… Plus la diversité est forte, plus la ruche trouve sa place sans pression sur les autres espèces.
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Lisières, haies, zones non tondues et micro-habitats sont des espaces extrêmement riches en pollinisateurs. Ils améliorent la disponibilité des ressources tout au long de la saison.
Les principes philosophiques
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Une ruche n’est pas un objet isolé. Elle doit s’intégrer dans un système complet : floraisons étalées, refuges pour pollinisateurs sauvages, zones de friche, points d’eau, diversité d’essences.
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Manque de pollinisateurs ? Le réflexe n’est pas d’ajouter une ruche, mais de refleurir, laisser des zones sauvages, planter des espèces endémiques et restaurer les habitats.
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Privilégier des abeilles locales, éviter la surdensité, respecter le rythme naturel des colonies : l’apiculture naturelle s’aligne avec les dynamiques du vivant.
Une colonie active peut booster la fructification, surtout dans un jardin déjà riche en plantes mellifères.
Les abeilles apportent une énergie unique au lieu.
Observer leur activité crée un lien fort avec le vivant.
Une ruche, c’est un formidable support d’apprentissage pour petits et grands.
Dans un terrain de 20 ha pensé en permaculture, la ruche cohabite parfaitement avec d’autres pollinisateurs : floraisons étalées, diversité d’arbres, habitats multiples…

C’est un apport massif. Sans ressources suffisantes, cela met en difficulté les pollinisateurs sauvages.
Une trop forte densité de ruches entraîne une compétition directe pour les ressources.
Ramener 40–50 ruches pour la miellée crée une pression énorme sur l’écosystème local.
Une famille raconte comment la ruche a trouvé sa place grâce à un jardin riche en diversité, sans conflit entre insectes.
La saison de butinage est plus courte, avec des floraisons plus rapprochées.
Les abeilles sortent plus tôt, mais les fleurs ne sont pas encore là.
Moins de butinage, plus de consommation : les colonies sont fragilisées.
Pour Thierry :
L’abeille locale, croisée naturellement, reste la meilleure option.
Les deux cohabitent si l’environnement est équilibré.
Plus les floraisons sont variées, étalées et adaptées au climat, plus l’écosystème est résilient

Pas la taille du jardin, mais sa richesse : haies, zones humides, friches, arbres, fleurs…
La pression s’accumule.
Le jardin offre-t-il du nectar et du pollen de mars à juillet ?
Observer les pollinisateurs sauvages déjà présents : bourdons, papillons, abeilles solitaires.

Prunellier, pissenlit, amélanchier, saule, noisetier, châtaignier…
Souches, hautes herbes, bois morts, zones non tondues.
Moins de contrôle, plus de vie.
Bandes fleuries, hôtels à insectes, micro-habitats.

À l’abri du vent, hors du passage, exposition douce.
Approche respectueuse et centrée sur le vivant.
Une ou deux ruches suffisent largement.
Indispensable pour ne pas fragiliser le système.

Installer une ruche n’est ni une évidence ni une erreur.
C’est un geste puissant — à condition d’être préparé, éclairé, et d’avoir un jardin qui peut réellement soutenir une colonie.
Si l’équilibre est là, l’expérience peut être magnifique.

À bientôt 
L’équipe du bureau d’études Permaculture Design
Retrouvez Thierry Masson sur son site web :
https://lesbutineursdubonheur.com
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]]>Mais dans la pratique, ce mélange peut vite devenir complexe : concurrence racinaire, densité excessive, besoins alimentaires différents, récoltes qui abîment les racines…
Pourtant, bien pensé, ce mariage offre une productivité remarquable, même sur une très petite surface.
Dans cet article, nous allons voir pourquoi c’est parfois compliqué, les principes clés pour réussir, puis un exemple concret chez Franck Nathié où une simple association sous un poirier a permis d’obtenir plus de 50 kg de fruits et légumes sur environ 2 m².
Découvrez en vidéo les associations vivaces et annuelles en jardin-forêt


Ces dynamiques opposées créent parfois des tensions : les vivaces n’apprécient pas toujours que l’on perturbe leurs racines, spécialement pour les récoltes de tubercules.
Lorsque l’on mélange ces plantes sans préparation, les annuelles puisent dans la même zone superficielle que les vivaces. Résultat :

Une erreur courante consiste à planter trop serré. Connaître l’envergure adulte évite la densification excessive et les zones d’ombre non désirées.
Les plantes n’occupent pas le sol de la même manière.
Pour éviter les conflits, il faut :
Pour la productivité, il reste conseillé d’avoir :
Franck Nathié l’explique clairement :
on peut ajouter quelques tomates ou cyclanthères dans un massif de vivaces, mais ce n’est pas une zone de forte production.
L’objectif est plutôt d’optimiser l’espace et la lumière résiduelle.
Tout ce que les annuelles n’absorbent pas profite aux vivaces enracinées plus profondément.

Le poirier sert ici :
Cette superposition permet une optimisation maximale de la lumière et de l’espace.
Franck a creusé en périphérie du poirier pour :
Cette étape est déterminante : sans cela, la concurrence planterait l’association.
Sur environ 2 m², en cumulant :
Franck a obtenu un rendement d’environ 25 kg/m²,
soit 2,5 fois plus que certaines productions intensives conventionnelles (betteraves, blé, pommes industrielles…).
La clé :
strates superposées + eau optimisée + concurrence racinaire éliminée.

Poirier, pommier, prunier, pêcher : choisissez un arbre à développement modéré.
Trouvez une zone de 1 à 2 m² autour du tronc, dégagez les racines superficielles, et créez une zone « potager productif » intégrée dans votre jardin-forêt.
Plantes grimpantes + couvre-sol + tubercules peu invasifs = excellente base.
L’arrosage des annuelles profite aussi à l’arbre, qui va récupérer l’excès.
C’est l’un des grands avantages des jardins-forêt.

Exemple :
Pomme de terre sous une plante vivace → récolte = racines détruites.
Sans étiquetage, on abîme immanquablement une racine en repiquant une annuelle.
La densité excessive = concurrence + maladies + stress hydrique.
Certaines plantes, mal sélectionnées, ne sont pas adaptées à votre climat ou à votre sol.
Même avec une méthode solide :
Comme le dit Franck : « rater jovialement ».
C’est le cœur même de la permaculture.

Si vous souhaitez aller plus loin, structurer votre projet et apprendre une méthode complète et reproductible, nous avons conçu avec Franck la formation :
« Le micro jardin-forêt productif »
Une approche claire, reproductible et adaptée aux petites surfaces.
Elle vous guide de A à Z pour installer des associations déjà conçues pour vous, et vous permet d’éviter :
Découvrez également les meilleures variétés avec ce livre de référence écrit par Franck Nathié.
Franck Nathié
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2025.
29,9 €
Associer vivaces et annuelles dans un jardin-forêt n’est pas seulement possible : c’est un formidable levier de productivité et de résilience.
En comprenant la morphologie des plantes, en préparant le sol intelligemment et en observant année après année, vous pouvez créer une petite oasis productive digne des meilleurs exemples de terrain.
Si vous souhaitez aller plus loin, vous trouverez notre formation avec Franck une méthode complète pour réussir votre propre micro jardin-forêt.
Bonne expérimentation… et belles récoltes ! 
À bientôt 
L’équipe du bureau d’études Permaculture Design
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]]>Dans la vidéo, Franck Nathié partage 5 principes fondamentaux observés au fil de 25 années de pratique.
Cet article les reprend fidèlement, afin d’éclairer toutes celles et ceux qui souhaitent concevoir des associations de plantes cohérentes et durables dans leurs jardins-forêts.
Découvrez les 5 clés pour associer les plantes dans un jardin-forêt


L’expression « association de plantes » revient souvent dans le monde du jardinage, mais Franck rappelle que dans un jardin-forêt, ces associations sont bien plus profondes que de simples couples « amis/ennemis ».
Elles reposent sur des relations réelles, naturelles, entre les plantes : formes, signaux chimiques, organisation sociale et compatibilités.
Ces termes — association de plantes et jardin-forêt — reflètent directement les notions que Franck décrit lorsqu’il explique le fonctionnement d’un système forestier.
Comprendre ces interactions permet d’abandonner la logique des listes toutes faites et de se baser sur des principes observables, ancrés dans le vivant afin de créer un jardin-forêt réellement productif, capable de sortir de 10 à 25 kg/m² cultivés comme dans la formation que nous avons créé ensemble : « Le micro jardin-forêt productif ».
Avant toute association de plantes, Franck rappelle l’essentiel : une plante possède une morphologie qui conditionne tout.
Racines, feuillage, port, architecture… ces caractéristiques déterminent ce que la plante peut supporter et comment elle interagit avec ses voisines, d’ailleurs cette logique valable pour le jardin-forêt l’est également pour le potager en Permaculture.
Respecter cette morphologie permet :
Dans un jardin-forêt, négliger la morphologie conduit à des plantes étouffées, stressées ou improductives.
À l’inverse, une plantation qui respecte ces formes crée immédiatement de l’harmonie et favorise la production élévée de fruits et légumes.

Le deuxième principe indispensable pour associer les plantes dans une forêt-jardin, concerne ce que Franck appelle le partenariat alimentaire.
Il ne s’agit pas de nutriments échangés volontairement, mais de la manière dont certaines plantes permettent à d’autres d’accéder plus facilement à la nourriture disponible.
Ce principe repose sur :
Deux plantes qui occupent exactement la même « niche alimentaire » risquent de se concurrencer.
Deux plantes aux besoins et aux enracinements différents peuvent au contraire se soutenir.

Franck présente le troisième partenariat pour réussier ses associations de plantes de son jardin-forêt : le partenariat chimique.
Il explique que les plantes émettent des substances qui influencent leurs voisines.
Ces émissions peuvent :
Franck insiste sur un point essentiel : ces phénomènes sont réels, observables sur le terrain, et permettent de comprendre pourquoi deux plantes placées côte à côte ne réagissent pas de la même manière selon leur voisinage.
Ce partenariat chimique rappelle qu’en plus de la lumière, de l’eau ou du sol, les plantes interagissent aussi par des signaux invisibles, qui influencent directement leur capacité à pousser ensemble


Un verger c’est pour la vie !
Ne plantez plus au hasard. Rejoignez L’Atelier et accédez à nos formations complètes, nos modèles d’associations simples à reproduire et une communauté d’entraide pour créer un écosystème dense et productif, même si vous débutez.
Le quatrième partenariat est décrit par Franck comme une relation liée à tout ce qui gravite autour des plantes dans le vivant.
Il parle de chaîne trophique, d’insectes, d’auxiliaires et de prédateurs qui interagissent autour des végétaux.
Il montre que chaque plante, par sa simple présence, peut :
Ce partenariat relève donc du rôle qu’une plante joue dans la dynamique globale du petit écosystème.
Certaines plantes participent à installer un équilibre naturel, d’autres peuvent, si elles sont mal placées, créer des perturbations.
Comprendre ce principe permet d’associer les plantes de manière à renforcer l’équilibre vivant autour d’elles : attirer les bons auxiliaires, limiter les ravageurs et favoriser une régulation naturelle du jardin-forêt.

Enfin, Franck aborde un principe maleureusement souvent méconnu par les débutants des jardin-forêt : la compatibilité sexuelle.
Certaines espèces ont besoin :
Il cite l’exemple du kiwi :
Sans respect de ce partenariat, la production est compromise, même si les plantes semblent vigoureuses.

Ces cinq principes — morphologie, alimentation, chimie, sociologie, sexualité — permettent de comprendre pourquoi certaines associations de plantes fonctionnent et d’autres non, au-delà des listes toutes faites d’« amis/ennemis » que l’on voit souvent dans les livres.
Ils constituent une base solide pour concevoir un jardin-forêt où :
Pour aller plus loin dans la mise en pratique, Franck propose un cadre complet d’accompagnement dédié au micro-jardin forêt productif, fondé sur les mêmes principes observés sur le terrain.
Découvrez notre formation créée avec Franck et installez chez vous, même sur petite surface, un micro jardin-forêt productif.
Découvrez également les meilleures variétés avec ce livre de référence écrit par Franck Nathié.
Franck Nathié
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]]>Bien plus qu’un simple point d’eau, elle devient un écosystème complet où la biodiversité s’épanouit, tout en régulant le climat et en favorisant l’autonomie du jardinier.
Découvrez comment créer une mare naturelle facilement, étape par étape.
Découvrez en vidéo
pourquoi ne pas avoir de mare dans votre jardin, est une erreur


La mare naturelle n’est pas un simple élément de décoration : c’est un véritable moteur de vie.
Dans un jardin, elle attire les insectes pollinisateurs, les batraciens et les oiseaux, tous essentiels à l’équilibre de l’écosystème.
Une mare favorise aussi l’apparition d’une microfaune invisible qui participe à la fertilité du sol et à la décomposition naturelle de la matière organique.
Créez une niche écologique et quelqu’un viendra l’habiter !
— Bill Mollison
C’est un espace qui évolue au fil des saisons, offrant un spectacle permanent et une connexion unique avec la nature.
Mais au-delà de la beauté, la mare rend de nombreux services : elle stocke l’eau de pluie, régule les excès d’humidité, et crée un point d’observation privilégié pour comprendre les cycles naturels.
Les principes basiques
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En permaculture, l’eau est considérée comme un élément structurant du paysage : elle soutient la productivité, la résilience et la fraîcheur du lieu.
Aucune autre installation ne concentre autant de bénéfices dans un si petit espace.

Créer et installer une mare, c’est contribuer activement à la restauration du vivant.
En période de canicule, elle joue le rôle de régulateur thermique, apportant fraîcheur et humidité aux plantes environnantes.
En hiver, elle conserve la chaleur et devient un refuge pour la faune.
Chaque espèce qui s’y installe participe à un équilibre global : les libellules régulent les moustiques, les grenouilles consomment les limaces, les oiseaux s’abreuvent et contrôlent les ravageurs.
Une mare bien conçue réduit aussi les besoins en arrosage du potager : l’humidité ambiante profite aux cultures proches et favorise des microclimats propices à la diversité végétale.
Ce petit écosystème devient ainsi un maillon fort de la transition écologique du jardin.


Avant de se lancer, il faut penser design.
Une mare en permaculture n’est jamais laissée au hasard.
Sa forme doit s’intégrer naturellement dans le terrain et profiter des flux d’eau existants.
Idéalement, on la place dans la partie la plus basse du jardin, où convergent les eaux de ruissellement.
La conception prend en compte la profondeur, la pente des berges, la diversité des zones d’ombre et de lumière, et le choix des plantes aquatiques.
Privilégiez les matériaux naturels : argile, pierres locales, bois bruts. Variez les niveaux d’eau pour créer des niches écologiques adaptées à chaque espèce.
Enfin, pensez aux usages :
En design, une mare est unique : elle doit répondre à vos besoins tout en restant autonome.
La plus fréquente ? Vouloir aller trop vite.
Beaucoup creusent sans plan ni réflexion sur les écoulements naturels.
D’autres utilisent des bâches inadaptées ou des matériaux polluants.
Une mare réussie repose sur la compréhension du sol, des microclimats et du fonctionnement de l’eau.
Autres erreurs : un emplacement trop ombragé, une profondeur uniforme, ou l’absence de zones de vie (plantes, abris, racines).
Ces choix réduisent la biodiversité et peuvent transformer la mare en simple cuvette d’eau stagnante.
Enfin, ne craignez pas la faune !
Les grenouilles, tritons et insectes ne sont pas des nuisibles, mais vos alliés.
Laisser la nature faire son œuvre, c’est la clé d’un équilibre durable.
Une mare vivante se régule naturellement sans produits chimiques ni filtration artificielle.


Vous souhaitez franchir le pas ?
Notre formation en ligne « Créer une mare naturelle de A à Z » vous accompagne dans chaque étape : de la conception à la réalisation, en passant par le choix des plantes et la gestion de l’eau.
Vous y apprendrez à concevoir une mare résiliente, adaptée à votre sol et à votre climat, et à comprendre les dynamiques écologiques qui la rendent autonome.
Des exemples concrets, des vidéos pédagogiques et des retours d’expérience vous guideront pour éviter les erreurs classiques et réussir votre projet.
Que vous ayez un petit jardin urbain ou un grand terrain rural, cette formation vous donnera toutes les clés pour faire de votre mare un véritable joyau vivant.
Un vrai plongeon dans le design écologique appliqué à l’eau !
À bientôt 
L’équipe du bureau d’études Permaculture Design
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]]>L’eau y file à toute vitesse, la terre est pauvre, et les cultures peinent à s’y installer.
Pourtant, bien conçu et bien géré, ce type de sol peut devenir un vrai atout : léger, réactif, rapide à réchauffer, il se prête parfaitement à la démarche permaculturelle.
Voici comment transformer un terrain sableux en écosystème vivant et nourricier !
Découvrez en vidéo notre design et nos conseils


Un sol sableux est principalement constitué de grosses particules minérales.
Ce qui en fait un sol très drainant, facile à réchauffer, mais vite appauvri.
À la main, on le reconnait immédiatement : il glisse entre les doigts et est impossible à modeler — en bref, il a une très faible cohésion.
Si vous voulez en savoir plus sur la texture du sol chez vous, nous vous recommandons ces tests simples :
Cette fiche pratique vous attend en téléchargement immédiat !
Rejoignez gratuitement L’Atelier pour la récupérer, explorer nos autres ressources offertes et poser vos questions à une communauté de passionnés.

Le défi n’est pas de “corriger” le sol, mais d’apprendre à travailler avec sa nature, en enrichissant progressivement sa résilience.
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La clé sur sable : la matière organique. Ce sol doit être nourri en continu, jamais laissé nu.
Astuce pro : l’ajout de biochar (charbon végétal microporeux) permet de retenir durablement eau et nutriments dans les sables légers.
L’objectif à moyen terme : créer un horizon humifère — ce terreau sombre et vivant où eau et vie se maintiennent naturellement.

L’eau, sur sol sableux, est le nerf de la guerre : il faut la freiner, la stocker, la valoriser.
Conseil design : chaque goutte qui quitte le site est une ressource perdue. Orientez toujours votre aménagement pour ralentir, stocker et infiltrer l’eau.

Un sol sableux retrouve sa fertilité en recréant un réseau de vie.
Astuce terrain : les premiers auxiliaires arrivent toujours par les zones « non entretenues ». Laissez des marges en friche pour que la vie colonise d’elle-même.

Créez une niche écologique et quelqu’un viendra l’habiter !
— Bill Mollison
La palette végétale est essentielle. Miser sur la résilience, la tolérance à la sècheresse et la diversité fonctionnelle.
Le bon design ne cherche pas à imposer un modèle, mais à épouser la dynamique naturelle du lieu.

En Gironde, un couple possédait un terrain de 5 000 m², très sableux, inondable à certains endroits, sans aucune structure. Peu d’humus, beaucoup de ronces, un tableau typique.
Avec notre accompagnement, le site a été structuré comme un réseau vivant :

Constat professionnel : la résilience se construit plus vite qu’on ne le croit — dès la deuxième année, la structure du sol et la dynamique du jardin avaient changé visiblement.

Un sol sableux n’est pas une fatalité, c’est une promesse de rapidité et de souplesse.
La permaculture lui offre ce qu’il lui manque : la capacité de retenir et redistribuer la vie.
L’enjeu n’est pas de le dompter, mais de l’orchestrer en jouant notamment sur ses forces. Comme un sable qui devient fertile, tout projet bien pensé finit par porter ses fruits.
Si vous souhaitez aller plus loin, Permaculture Design vous accompagne dans la conception et la mise en œuvre de votre propre oasis résiliente.
À bientôt 
L’équipe du bureau d’études Permaculture Design
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]]>C’était exactement le cas du jardin que nous vous présentons ici : un espace entièrement bétonné, dominé par une ancienne piscine à l’abandon, que ses propriétaires fuyaient plutôt qu’ils ne l’habitaient.
Face à ce désert végétal, une idée simple, mais puissante a émergé :
Transformer ce jardin en permaculture
Dans cet article — et dans la vidéo associée — on vous emmène découvrir une transformation radicale, réalisée près de Bordeaux : celle d’un jardin et d’une piscine devenue naturelle, où chaque élément a été pensé pour la biodiversité, le confort et la beauté.
Un projet 100 % pris en main par notre équipe, de la conception jusqu’à la réalisation sur le terrain.
Si vous aussi vous rêvez de transformer votre jardin ou de faire appel à nous pour un projet sur mesure, découvrez nos accompagnements.
Découvrez en vidéo la transformation de ce jardin et de sa piscine


Les propriétaires étaient clairs : ce jardin n’était pas agréable, ni esthétiquement, ni émotionnellement.
Il dévalorisait même leur maison, au point de poser problème à la revente.
Une piscine hors d’usage en béton, des haies monotones, une absence totale de vie…
L’espace était devenu un poids plus qu’un plaisir.

La permaculture, bien plus qu’une méthode de jardinage, propose une approche systémique, écologique et humaine de l’aménagement.
Elle permet de créer des écosystèmes fonctionnels où cohabitent biodiversité, esthétique, comestible et bien-être.
Elle répond ici parfaitement au besoin de redonner du sens, de la beauté et de la vie à ce jardin abandonné.

Transformer un jardin en permaculture ne s’improvise pas.
Voici comment ce projet a été pensé :
La première étape a été d’écouter :
Ici, les besoins étaient clairs : de la biodiversité, des zones de vie, des aliments, et une vue apaisante depuis la maison.
Où sont les vues, le soleil, l’eau ? Quelles sont les contraintes ?
Cette piscine, bien que disgracieuse, était un volume intéressant.
La haie existante, difficile à arracher, a été intégrée via une nouvelle strate végétale devant pour l’adoucir.
Circulations naturelles, proximité des zones de vie, cohérence d’usage…
Le design a permis d’articuler efficacement les différentes fonctions du jardin.
Et tout cela dans un esprit esthétique et vivant.
Plutôt que de détruire la piscine, elle a été reconvertie en piscine naturelle.
Le béton a été retiré pour créer un bassin avec une eau pure, sans chlore, filtrée naturellement par des graviers et des plantes.

En plus de la baignade, une mare naturelle a été aménagée proche des baies vitrées.
Cela permet une observation directe de la faune (oiseaux, insectes, amphibiens), depuis l’intérieur de la maison.
L’eau devient un fil conducteur du jardin.

Pour jardiner facilement, des bacs ergonomiques ont été installés.
Parfaits pour les légumes, ils s’intègrent harmonieusement dans le paysage tout en facilitant les soins au quotidien.

Afin de favoriser la pollinisation et augmenter les récoltes, plusieurs fruitiers ont été ajoutés.
Des arbres en gobelet pour maximiser l’espace, et des fruitiers en espalier le long des murs pour optimiser les zones peu profondes.

Des plantes locales, fleuries, nectarifères ont été choisies pour attirer les pollinisateurs et les papillons.
Cela transforme le jardin en véritable réserve de biodiversité.

Dans une zone ombragée, trois noyers abritent désormais un poulailler spacieux, où les poules profitent d’ombre, d’herbe et fertilisent naturellement le sol.
En retour, elles apportent œufs, rires, et déparasitage pour les fruitiers.

Le jardin a été pensé pour que chaque déplacement soit agréable, avec des sentiers bordés de fleurs, des rambardes en bois naturel et une hiérarchie claire entre les espaces : repos, production, vie animale, technique.
Des espaces de détente ont été créés : une table à l’ombre des oliviers, un coin soleil en hiver, un bord de piscine pour les baignades d’été.
Chaque zone a été conçue pour un usage spécifique, tout en gardant une harmonie d’ensemble.
Un des objectifs majeurs était de pouvoir contempler le jardin depuis l’intérieur.
Grâce à la mare naturelle et aux massifs fleuris visibles depuis le salon et le bureau, les habitants peuvent suivre au fil des saisons l’évolution de la vie dehors.
Commencez par observer votre lieu et vos besoins : chaque jardin est unique.
Pensez en amont la conception : circulation, usages, points de vue, sol, eau.
Multipliez les strates de végétation : arbres, arbustes, fleurs, couvre-sol.
Ajoutez du comestible : potager, fruitiers, poules, aromatiques.
Valorisez l’eau : mare, récupération, infiltration, baignade naturelle.
Créez des lieux de vie : pour jardiner, se détendre, observer.
Faites-vous accompagner si besoin : conception, réalisation ou formation.En moins d’un an, ce jardin est passé de stérile et invivable à nourricier, vivant et contemplatif.
Ce n’est pas un miracle, c’est le résultat d’une vision permaculturelle rigoureuse, sensible et adaptée au lieu et à ses habitants.
Et si vous aussi, vous rêvez de transformer votre jardin, vous pouvez vous former ou vous faire accompagner pour le faire de manière durable et joyeuse.
Qu’est-ce que la permaculture ? Comment la pratiquer ? Des outils clairs et concis pour bien débuter.
Christophe Curci et Benjamin Broustey
Éditions Imagine un colibri
–
2017.
23 €
À bientôt 
L’équipe du bureau d’études Permaculture Design
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]]>Elle nécessite un entretien constant, des produits chimiques agressifs, et vous n’y trouvez plus le plaisir d’autrefois ?
Et si elle devenait un bassin de baignade naturelle, vivant, esthétique et sans chlore ?
Dans cet article, nous allons vous expliquer comment nous avons transformé une piscine classique en une oasis naturelle, pleine de vie, avec une filtration 100 % biologique, et sans équipements coûteux.
Un projet qui s’intègre parfaitement dans une démarche de permaculture et de design résilient pour votre jardin.
Alors prêt pour transformer votre ancienne piscine en piscine naturelle et écologique ?
Découvrez en vidéo la transformation d’une ancienne piscine en piscine naturelle



Exit le chlore, les pH minus et les bromes : l’eau d’une piscine naturelle est douce, agréable au contact de la peau, ne pique pas les yeux et respecte l’écosystème.
La piscine est filtrée naturellement par des plantes et des micro-organismes, sans recours à des produits agressifs.
Grenouilles, libellules, notonectes, oiseaux, microfaune : une piscine naturelle devient rapidement un véritable réservoir de biodiversité.
Et contrairement aux idées reçues, les moustiques y sont absents, car leurs larves sont dévorées par les autres habitants du bassin.
Fini le rideau d’hivernage gris qui gâche la vue depuis vos baies vitrées.
Une piscine naturelle, débâchée toute l’année, évolue avec les saisons, accueille des floraisons, change de couleur… et devient un spectacle vivant.

Vous pouvez connecter l’eau de pluie au bassin, l’entretenir sans contrainte de réglementation, et garder l’usage de votre robot de nettoyage.
Le tout avec un impact réduit sur l’environnement.
On commence souvent par construire un mur intérieur à la piscine existante pour séparer la zone de baignade de la future zone de filtration.
Si vous souhaitez conserver la surface de baignade, il faudra agrandir la surface globale du bassin, ce qui implique de lourds travaux.
Autre solution : réduire la zone de baignade, comme dans l’exemple de la vidéo.

Un nouveau liner spécifique est posé.
En général, un liner en PVC souple, soudé sur mesure par un professionnel, garantit une excellente durabilité (plus de 50 ans).

Cette zone est remplie de plusieurs couches de graviers de différentes granulométries.
Au fond, de gros cailloux, puis des plus petits, jusqu’à un substrat fin qui accueillera les plantes filtrantes.
Cette zone doit avoir un volume équivalent à celui de la zone de baignade.

Pas de filtres UV, pas de filtre à sable, pas de chimie.
Une simple pompe, immergée dans un puits d’aspiration, ou dans un local technique remonte l’eau filtrée mécaniquement et biologiquement vers les refoulements.
L’entretien est simplifié au maximum.

Margelles, terrasse en bois, plantations : vous pouvez aménager l’espace autour de la piscine selon vos goûts.
Le bassin devient un élément paysager majeur dans votre jardin.

On intègre une grande diversité de plantes aquatiques locales qui joueront un rôle essentiel dans la filtration de l’eau : phragmites, iris, menthes aquatiques, typhas, etc.

Une piscine naturelle offre de nombreux avantages, les principaux sont :

Oui, mais…
Ce type de projet nécessite des compétences techniques, notamment en étanchéité et en hydraulique.
Pour les bricoleurs avertis, des systèmes plus simples à construire existent, notamment « la mare baignade ».
Chez Permaculture Design, nous proposons :
Des formations en ligne dédiées aux mares
Transformer une piscine classique en piscine naturelle, c’est bien plus qu’un changement de style : c’est un choix écologique, esthétique et durable.
C’est aussi une façon d’honorer l’eau et la vie dans votre jardin.
Chez Permaculture Design, nous vous aidons à concrétiser ce projet, que vous soyez un particulier, un professionnel ou un autoconstructeur motivé.
Contactez-nous pour en parler !
Un guide complet pour tout savoir sur la piscine naturelle !
À bientôt 
L’équipe du bureau d’études Permaculture Design
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]]>Fatigués du rythme effréné, du bruit et du béton, ils aspirent à une existence plus simple, en lien avec la nature.
Parmi les nombreuses voies possibles, la permaculture apparaît comme un formidable levier de transition.
Bien plus qu’une méthode de jardinage, elle représente une véritable philosophie de vie, capable d’accompagner une transformation personnelle et familiale.
C’est précisément ce qu’ont vécu Hélène et Philippe, un couple ayant quitté la région parisienne pour s’installer au cœur du Cantal.
Avec notre accompagnement, ils ont conçu un jardin comestible et transformé leur habitat pour tendre vers plus d’autonomie et de sérénité.
Leur témoignage est une source d’inspiration pour toutes celles et ceux qui rêvent de franchir le pas.
Découvrez en vidéo le changement de vie de Hélène & Philippe


La permaculture attire aujourd’hui ceux qui veulent redonner du sens à leur quotidien.
Elle ne se limite pas à produire ses légumes autrement : c’est une démarche globale qui vise à créer des écosystèmes humains résilients.
Changer de vie avec la permaculture, c’est :
Pour de nombreux citadins, cette transition est une réponse aux crises actuelles (écologique, alimentaire, sociale) et une manière concrète de reprendre la main sur leur avenir.
Vous débutez en permaculture et vous êtes un peu perdu ?
Découvrez notre page dédiée aux débutants.
Nés et élevés en région parisienne, Hélène et Philippe ont longtemps mené une vie citadine « classique ».
Philippe a travaillé dans la banque puis dans l’immobilier avant de créer une activité de rénovation intérieure.
Hélène, de son côté, a passé 25 ans dans le BTP.
Mais au fil du temps, le désir d’une autre qualité de vie s’est imposé.
Lorsqu’ils découvrent une ancienne maison au cœur du Cantal, c’est le déclic : la beauté du lieu et la possibilité de mener un double projet – restauration et jardin en permaculture – les séduisent immédiatement.
Ils se lancent alors dans un changement de vie radical :
Un véritable pari sur l’avenir.
Le terrain acquis par Hélène et Philippe était entièrement vierge.
Ensemble, nous avons défini les bases de leur jardin comestible.
Les choix ont été guidés par leurs envies mais aussi par les contraintes locales :
L’idée n’était pas de tout construire d’un coup, mais d’avancer par étapes, en conciliant rêve et réalité.

Aujourd’hui, leur maison et leur jardin reflètent ce nouveau mode de vie.
Les bienfaits sont multiples :
Leur jardin est devenu un véritable havre de paix, reconnu aussi par les voisins qui viennent s’y promener, fascinés par ce que la permaculture a rendu possible.

Si le résultat est enthousiasmant, il ne faut pas occulter les difficultés rencontrées.
Philippe et Hélène insistent sur plusieurs points :
Il est donc essentiel de ne pas idéaliser le changement de vie.
On ne « transpose » pas sa vie citadine à la campagne : on apprend à vivre autrement.

Le témoignage d’Hélène et Philippe illustre parfaitement comment la permaculture peut accompagner un projet de vie.
Plus qu’un simple jardin, elle devient une clé de résilience, de créativité et de reconnexion.
Leur expérience montre que :
Pour celles et ceux qui rêvent d’un tel changement, il existe des outils concrets pour passer à l’action : formations en ligne, accompagnement personnalisé, ateliers pratiques.
Changer de vie avec la permaculture n’est pas une utopie : c’est un chemin accessible, à condition d’être bien préparé et guidé.

Hélène et Philippe sont la preuve vivante qu’il est possible de réinventer sa vie grâce à la permaculture.
Leur projet, entre rénovation patrimoniale et création d’un jardin comestible, illustre à la fois la beauté, les défis et les immenses satisfactions d’un tel choix.
Si vous aussi, vous rêvez de franchir le pas, inspirez-vous de leur parcours et découvrez comment la permaculture peut transformer votre quotidien.

Vous débutez en permaculture ?
Découvrez notre ebook gratuit « Le guide du permaculteur débutant » pour mieux comprendre ce qu’est la permaculture, faire le plein de conseils et ne plus avoir peur de se lancer.
Cette fiche pratique vous attend en téléchargement immédiat !
Rejoignez gratuitement L’Atelier pour la récupérer, explorer nos autres ressources offertes et poser vos questions à une communauté de passionnés.
Qu’est-ce que la permaculture ? Comment la pratiquer ? Des outils clairs et concis pour bien débuter.
Christophe Curci et Benjamin Broustey
Éditions Imagine un colibri
–
2017.
23 €
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