Le vermicomposteur : une boîte à vers pour faire un compost de qualité

Qu’est-ce qu’un vermicomposteur ?

Le ver à fumier l’eisenia foetidia (ver tigré) et son proche parent l’eisenia andrei (ver rouge de Californie) sont géniaux ! Ils sont de formidables décomposeurs de matière organique et peuvent être une grande aide pour nous au quotidien. Ils sont différents du lombric du jardin.
On élève donc ces vers pour les services qu’ils peuvent nous rendre. Ils mangent d’une à deux fois leur poid par jour et se reproduisent aussi très facilement jusqu’à 500 descendants par an.

Le vermicomposteur est une boîte à vers permettant de faire un compost de qualité

Le ver tigré ou eisenia foetidia est un formidable décomposeur de matières organiques très rustique. Source photo : https://www.sciencelearn.org.nz

On peut aussi élever d’autres types de larves comme celles de l’hermetia illucens aussi appelée « black soldier fly ».

Le vermicomposteur est une boîte à vers permettant de faire un compost de qualité

Les larves de l’hermetia illucens aussi appelée « black soldier fly » sont très efficaces pour décomposer la matière organique. Source photo : Wikipedia

Pourquoi installer un vermicomposteur chez soi ?

Avoir un vermicomposteur chez soi procure de nombreux avantages :

  • Faire un compost de qualité
  • Obtenir du jus de vermicompost ou « thé de vers » qui est un excellent engrais à utiliser pur ou dilué au jardin.
  • Produire de la nourriture pour les poules, les poissons, ou d’autres animaux
  • Réduire vos déchets dont 30 % à 50 % sont des matières organiques valorisables en fertilisants naturels, plutôt intéressant non ?

Comment installer un vermicomposteur chez soi ?

Le contenant du vermicomposteur

Dans l’exemple que vous pouvez voir dans la vidéo, nous avons choisi un vieux congélateur de récupération pour servir de contenant à notre vermicomposteur.
Qu’y a-t-il dans notre vermicomposteur-congélateur fait maison : un trou dans le fond pour la récupération des jus, 20 cm de cailloux au fond avec, par-dessus un géotextile. Cela fait office de drain. Au-dessus, on met l’ensemble de nos matières organiques avec au démarrage une petite couche de fumier.

Le vermicomposteur est une boîte à vers permettant de faire un compost de qualité

Notre vermicomposteur-congélateur fait maison sur la ferme expérimentale de la Goursaline.

L’aeration du vermicomposteur

Le vermicomposteur n’a pas besoin d’aération particulière, on peut le laisser entrouvert de temps en temps, mais les ouvertures régulières, lors des dépôts de déchets organiques, suffisent.

Les apports de matière organique

On essaye de faire un apport carbone (brun et sec)/azote (frais et vert) assez équilibré, mais on ne se prend pas la tête non plus, car les vers sont très rustiques.

La maintenance du vermicomposteur

Elle est très faible ! Il faut juste vérifier que l’humidité reste constante et que les températures ne montent ni ne diminuent pas trop !

La valorisation au jardin des produits du vermicomposteur

Pour récupérer des vers pour nourrir des animaux, il suffit d’écarter légèrement les matières organiques présentes sur le dessus du vermicomposteur et on découvre de nombreux amas de vers à prélever.

Pour récupérer le compost, on met en lumière la surface, cela va faire descendre les vers en profondeur, on peut alors gratter la surface pour récupérer un excellent compost à utiliser immédiatement au jardin.

Pour les jus, on a fait un trou sous notre vermicomposteur et positionné sous ce trou un seau qui sert de réceptacle au « thé de vers », excellent engrais naturel qu’on peut utiliser dilué ou pur au jardin selon la gourmandise des plantes.

Le vermicomposteur est une boîte à vers permettant de faire un compost de qualité

Le jus de vermicomposteur ou « thé de vers » est un excellent engrais naturel facile à recueillir.

Où installer son vermicomposteur ?

Comme le vermicomposteur ne produit pas d’odeur, il peut être installé à l’intérieur comme à l’extérieur, en appartement ou au jardin.
L’idéal est un lieu où la température ne monte pas trop en été et ne baisse pas trop en hiver, 20 °C de constante est une température parfaite pour nos petits vers. Le top c’est donc en intérieur, à l’abri de la lumière et des mouches donc dans un environnement fermé.

Où trouver des vermicomposteurs/lombricomposteurs dans le commerce :

Voici différents modèles de vermicomposteurs pour jardin, terrasse ou appartement disponibles dans le commerce :

Des livres pour aller plus loin :

L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales : Guide de diagnostic des sols Volume 1

Lombricompost pour tous

Passez au ver pour vos déchets !

Jean-Paul Collaert
128 pages, édité par Edition Terran en 2009.

Prix : environ 15 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre    |   Unithèque

L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales : Guide de diagnostic des sols Volume 1

Lombricompost

Vincent Desbois
80 pages, édité par Edition Rustica en 2011.

Prix : environ 12 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre    |   Unithèque

Sur quel support de culture utiliserez-vous les produits de votre vermicompost ?

Si c’est une question que vous vous posez, c’est que vous n’avez pas encore trouvé le support de culture idéal en rapport à votre contexte et vos objectifs de production. Trouvez facilement le support qui vous conviendra avec notre formation en ligne « Choisissez votre support de culture idéal ». Cliquez sur le bouton ci-dessous pour en savoir plus.

Choisissez votre support de culture idéal !

Vous souhaitez produire tout ou partie de votre alimentation en la cultivant vous-même ? Faire des buttes ne sera pas forcément une bonne idée dans votre cas. Trouvez le support de culture le plus adapté à votre contexte et vos objectifs de production grâce à notre formation vidéo en ligne « Choisissez votre support de culture idéal ».

Notre formation vidéo ici
Mots clés

permaculture, design, permacultureDesign, vermicomposteur, valoriser, déchets, compost, vers, lombricomposteur, jus, engrais, fertiliser, organique, fertilisant naturel, eisenia foetidia, eisinia andrei, lombricomposteur, vermicompost, lombricompost, décomposeurs, décomposition, thé de vers, hermetia illucens
#PermacultureDesign #Permaculture #Vermicomposteur #FaireSoiMeme #StrategiePermacole #FaireDesEconomies #ReduireSesDechets #ValoriserSesDechets #EiseniaAndrei #EiseniaFoetidia #Compost

Sur le même thème

Pour aller plus loin

N'hésitez pas à jeter un coup d'œil à nos ressources

Abonnez-vous à la Newsletter !

et ne ratez plus aucun de nos contenus !

LES RENCONTRES NATIONALES DE PERMACULTURE 2017

RENCONTRES-PERMA-0517-WEBCHAQUE PARTICIPANT EST DEVIENT ACTEUR Pour cette 5ème édition, Brin de paille est accueillie par la commune et l’association locale Perm ’api pour mettre en place une semaine dédiée à […]

Tags:  , , , ,

Del.icio.us
Facebook
TweetThis
Digg
StumbleUpon



Copyright © Brin de paille [LES RENCONTRES NATIONALES DE PERMACULTURE 2017], All Right Reserved. 2017.

Un Brin d’images : la chaine youtube de l’asso !

Capture d’écran 2017-06-09 à 11.57.52Brin de Paille développe une série de vidéos, « Un Brin d’images », qui met en lumière les acteurs/actrices de la Permaculture en France. Pour sa grande première, nous sommes allés à […]

Tags:  , , , , , , , , , , ,

Del.icio.us
Facebook
TweetThis
Digg
StumbleUpon



Copyright © Brin de paille [Un Brin d'images : la chaine youtube de l'asso !], All Right Reserved. 2017.

La ferme en permaculture de Ben Falk à Moretown dans le Vermont, Etats-Unis

Située dans la vallée de Mad River dans le Vermont, un état du Nord-Est des États-Unis, la ferme de Ben Falk (rien à voir avec Peter Falk, si ce n’est sa perspicacité !) comprend deux sites. Le premier, d’une superficie de 4 hectares (10 acres) est cultivé depuis 13 ans alors que le deuxième ne l’est que depuis 4 ans et s’étend sur 70 hectares (175 acres). L’ensemble ne se prêtait pas à la culture et ne ressemblait pas à l’Eden. Mais 10 ans plus tard, le « désert américain » s’est transformé en terre nourricière.

La ferme en permaculturede Ben Falk est un modèle de résilience et d’autonomie, notamment alimentaire.

Source photo : http://www.wholesystemsdesign.com

Pourquoi le choix d’une ferme en permaculture pour Ben Falk ?

Suite à une prise de conscience brutale sur l’alimentation, la société de consommation, les désastres dus aux cultures intensives et les dommages occasionnés à la Nature, Ben Falk, un « banlieusard » américain lambda a souhaité trouver un autre modèle de vie. L’objectif de cette conversion est de lui permettre de s’adapter au monde en pleine transition, d’être plus résilient et aussi autonome. Il prend conscience que tondre les pelouses en y dépensant de l’énergie, du temps et en polluant est une « culture » stérile ne procurant aucune nourriture, aucune récompense (si ce n’est de servir de beau « crottoir » à chiens !). Ben Falk décide alors de profiter de cette l’impulsion clairvoyante pour mettre ses idées en action et créer une communauté basée sur les concepts de la permaculture, prête à s’investir dans l’élaboration d’une vie respectueuse de l’environnement et de l’être humain. Son objectif devient alors de s’assurer une survie et une autonomie grâce à la permaculture afin de ne pas être démuni lors du pic pétrolier, des changements climatiques, d’un éventuel contrôle des ressources alimentaires ou même d’un effondrement économique.

La ferme en permaculturede Ben Falk est un modèle de résilience et d’autonomie, notamment alimentaire.

Ben Falk en pleine récolte de riz sur sa ferme en permaculture. Crédit photo : Jeb Wallace-Brodeur

Apprendre à connaître sa terre sur sa ferme en permaculture

Ben Falk n’a pas cherché à imposer des lois et des règles. Son objectif fondamental a été de construire des liens plus étroits avec la terre et les ressources qu’elle peut procurer. Conscient que le sol n’est pas une machine, qui fonctionne dès que l’on appuie sur le bouton « marche », mais plutôt un « être vivant », Ben Falk a observé ce système en constante évolution pour s’y adapter mois après mois, année après année. Il a testé des réponses, puis a dû évoluer puis encore essayer d’autres solutions en y répondant puis évoluer, répondre, s’adapter… Selon le fermier du Vermont, s’adapter au caractère de la terre, à ses caprices et ses exigences n’est en fait pas plus difficile que d’entrer en relation avec l’être humain.

Une des clés de sa réussite : avoir bien géré l’eau sur sa ferme en permaculture.

Pour retenir l’eau, une si précieuse ressource, sur son terrain que les agriculteurs conventionnels jugeaient indigne, Ben Falk a creusé des terrasses permettant ainsi à la terre de se gorger de nutriments, de se fortifier. Grâce à cette culture étagée, la présence de plusieurs bassins de rétention et étangs, de nombreux arbres fruitiers arrêtant les courants froids, Ben Falk a réussi à opérer de vrais miracles. Qui aurait pu imaginer que 10 ans après son installation, sa terre « ingrate » produirait de façon incongrue dans le Nord-Est, du riz, des abricots et des pêches ?

La ferme en permaculturede Ben Falk est un modèle de résilience et d’autonomie, notamment alimentaire.

Des terrassements ont été faits pour permettre l’installation de rizières en terrasses. Source photo : http://www.wholesystemsdesign.com

Une ferme en permaculture pour plus d’autonomie notamment alimentaire.

Menant de front l’accession à l’autonomie alimentaire par la permaculture et l’autosuffisance, Ben Falk a mis en place divers moyens pour atteindre son objectif. Il a, par exemple, opté pour un poêle à bois qui lui fournit aussi de l’eau chaude gratuite. Afin de prolonger de 4 mois, la culture de certains fruits et légumes, un système de chauffage au compost inspiré de la méthode Jean Pain a été installé dans la serre. Les surplus de production sont stockés dans de la sciure, mis en conserve pour ne pas se retrouver « démuni quand la bise fut venue », c’est-à-dire, les mois sans récoltes. Ben Falk cultive aussi des champignons shiitaké qui se sont acclimatés au Vermont comme d’autres variétés de plantes exotiques ! Son but n’est cependant pas la recherche d’autonomie totale, car il trouve important et enrichissant de conserver des liens humains, des échanges avec les autres producteurs et amis, il troque ainsi une partie de ses productions contre des denrées ou produits qu’il n’a pas le temps de produire ou pour lesquels il n’a pas les ressources nécessaires sur place.

Favoriser la biodiversité pour plus de résilience

Tout, à la ferme de Moretown a été fait pour ne pas agresser l’écosystème et les éléments vivants qu’il abrite, mais pour développer la biodiversité. Pour réussir à cultiver ses propres aliments et ses médicaments (des plantes médicinales), Ben Falk dû continuellement adapter ses objectifs, ses outils et ses techniques pour apprivoiser sa terre. Semant plusieurs années des engrais verts (trèfle) en même temps que des radis et des navets sur un acre de terrain vraiment difficile, il a réussi à recréer un environnement fertile qui aujourd’hui en 3 mois donne plus que ce qu’il pouvait donner en 20 ans. La rotation de moutons sur des pâtures plus digestes permet aussi d’apporter un amendement naturel qui fait décoller les productions.

En 10 ans, Ben Falk est arrivé à guérir cet écosystème meurtri en étant respectueux de la terre et en diminuant son empreinte négative tout en acquérant une autonomie énergétique et alimentaire. Psst, approchez l’oreille : on vous dévoile un secret de ce jardinier-modèle : ses plantes coup de cœur sont les argousiers (pour leur qualité nutritive), le sureau, les noyers (pour leur inlassable source de protéines), les châtaigniers, le pin blanc de Corée (pour ses pignons riches en huile) et le schisandra et l’aronia (pour leurs vertus médicinales).

Si vous voulez en savoir plus sur la ferme en permaculture de Ben Falk, découvrez notre article sur son livre sorti depuis peu en français : « Une ferme résiliente et productive pour vivre à la campagne. »

L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales : Guide de diagnostic des sols Volume 1

Une ferme résiliente et productive pour vivre à la campagne :

une approche innovante de la permaculture et de la conception globale de systèmes conduite avec le regard de l’habitant, du fermier, de l’architecte et du paysagiste.

Ben Falk
290 pages, édité par Imagine Un Colibri en mars 2017.

Prix : environ 30 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre    |   Unithèque

Présentation par Ben Falk de son travail sur la ferme. La ferme en permaculture de Ben Falk est un modèle de résilience et d’autonomie, notamment alimentaire. Source vidéo : http://www.wholesystemsdesign.com

Présentation par Ben Falk de son mode de vie sur sa ferme et son adaptation aux hivers rudes. Source vidéo : https://www.possiblemedia.fr

Vous aussi, misez sur la biodiversité pour plus de résilience !

Comme Ben Falk sur sa ferme en permaculture, augmentez la biodiversité de votre lieu grâce aux guildes autour des arbres fruitiers que nous avons conçues pour vous, vous augmenterez, par la même occasion, vos récoltes. Cliquez sur le bouton ci-dessous pour en savoir plus.

Invitez la permaculture dans votre jardin

Avec nos fiches techniques détaillées, démultipliez vos récoltes tout en favorisant la vie sous toutes ses formes grâce aux guildes autour des arbres fruitiers.

En savoir plus sur ces guildes
Mots clés

permaculture, design, permacultureDesign, Ben Falk, ferme, permaculture, autonomie, alimentaire, production, nourriture, autosuffisance, résilience, durable, soutenable, Etats-Unis, modèles, design, apprentissage, cultures, transition, autonome, pic pétrolier, changement climatique, effondrement.
#PermacultureDesign #Permaculture #LieuxPermacoles #FermeEnPermaculture #BenFalk #AutonomieAlimentaire #Resilience #ProductionDeNourriture

Sur le même thème

Créer collectivement un jardin-forêt en permaculture : épisode 2, les premières plantations

Comme je l’ai évoqué dans l’article consacré à la genèse de notre forêt-jardin ; en décembre 2016, nous avons alloué un budget à la forêt comestible pour l’année 2017. Avec une enveloppe de 2 100 euros, il ne restait plus qu’à s’y mettre pour de bon. Voici un aperçu...

Pour aller plus loin

N'hésitez pas à jeter un coup d'œil à nos ressources

Abonnez-vous à la Newsletter !

et ne ratez plus aucun de nos contenus !

Livre « Une ferme résiliente et productive pour vivre à la campagne »

La ferme en permaculturede Ben Falk est un modèle de résilience et d’autonomie, notamment alimentaire.

Ben Falk en pleine récolte de riz sur sa ferme en permaculture. Crédit photo : Jeb Wallace-Brodeur

Publié en américain en 2013, le livre de Ben Falk vient (enfin !) d’être traduit en français par Lysianne Rondeau et édité aux Éditions Imagine Un Colibri. Sortie le 20 mars 2017, la version française intitulée « Une ferme résiliente et productive pour vivre à la campagne » est un ouvrage pratique pour mettre en place un système de résilience autonome. Lassé par l’agriculture intensive et convaincu de ses limites, Ben Falk décide de se lancer dans la création d’un système autonome, résilient, durable et respectueux. Devenu designer en permaculture et formateur, il nous délivre dans son ouvrage de 290 pages, les moyens pour vivre dans notre environnement, sous notre climat de façon positive pour soi-même et pour l’écosystème. Ben Falk s’appuie sur son expérience réussie dans la vallée de Mad River dans le Vermont, un état du Nord-Est des États-Unis pour offrir à ses lecteurs plus que de la théorie ; des méthodes testées et approuvées.

Contenu du livre de Ben Falk

Manuel ou livre de témoignage ? C’est un peu les deux, car Ben Falk étaye son récit avec des exemples de méthodes qu’il a testés avec son équipe à la Whole Systems Research Farm pour décrire un modèle transposable dans toutes les régions tempérées du globe (France, Canada etc…). Au fil des 7 chapitres, le fermier-permaculteur donne des pistes concrètes, expérimentées dans son bureau d’étude et dans sa propriété pour que lecteur les adapte à son terrain et à sa ferme pour créer un modèle de résilience durable et productif. Après avoir rappelé dans la première partie, les principes de la permaculture, montré comment la nature est LA source d’inspiration pour un style de vie résilient, Ben Falk détaille comment devenir utile dans la transition en s’éloignant de la société de consommation.

C’est dans le deuxième chapitre que les conseils deviennent encore plus pratiques puisque Ben Falk y décrit le processus de conception et la mise en place du site en passant par la planification, la gestion des écosystèmes et la détermination des buts et objectifs.
L’eau, élément fondamental dans la mise en place d’une production vivrière se voit consacrer plus de 20 pages dans lesquelles on trouve notamment des conseils pour ralentir et infiltrer l’eau, créer des mares et des systèmes alimentés par gravité.

Et parce qu’en permaculture on ne vit malheureusement pas que d’amour et d’eau fraîche, le chapitre 5 est dédié aux cultures alimentaires et à la production vivrière. Plantes vivaces, cultures de base (riz, viande, œufs, etc.), légumes annuels sont passés en revue ainsi que la conservation des aliments chère à Ben Falk. Cerise sur le chou, Ben Falk dédie un encart complet au Kraut-chi, une préparation miracle pour surmonter les périodes de faim.
Enfin, les 6ème et 7ème chapitres proposent des concepts d’habitations et de carburants adaptés à la résilience ainsi qu’une réflexion sur la santé et l’argent.

Pour qui ?

Le livre de Ben Falk constitue une référence pour les lecteurs qui souhaitent trouver des solutions concrètes pour transformer leur lieu de vie en un site permacole à long terme. Il s’adresse avant tout aux personnes vivant à la campagne, soucieuses d’y vivre en toute résilience, de manière écologique et intelligente. C’est un vrai vade-mecum qui répondra à toutes les questions que l’on se pose avant de sauter le pas dans la transition et la résilience, mais aussi quand on a les pieds (et les bottes !) dedans. Aux lecteurs perplexes, elle prouvera qu’il est possible en étant au service de la nature d’accéder à une vraie production vivrière, de faire pousser du riz dans un climat et des terres réputés non propices à cette culture, de se chauffer en plein hiver grâce à son compost et de cultiver ses propres champignons. Les lecteurs convaincus par la résilience pourront quant à eux puiser encore plus d’idées pour aller au bout de leur projet.

Tous apprécieront les illustrations en couleurs et les nombreux encarts explicatifs. Une vraie mine d’idées et d’informations à lire absolument si vous comptez vous installer en permaculture et tendre vers l’autonomie !

L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales : Guide de diagnostic des sols Volume 1

Une ferme résiliente et productive pour vivre à la campagne :

une approche innovante de la permaculture et de la conception globale de systèmes conduite avec le regard de l’habitant, du fermier, de l’architecte et du paysagiste.

Ben Falk
290 pages, édité par Imagine Un Colibri en mars 2017.

Prix : environ 30 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre    |   Unithèque

Vous aussi, misez sur la biodiversité pour plus de résilience !

Comme Ben Falk sur sa ferme en permaculture, augmentez la biodiversité de votre lieu grâce aux guildes autour des arbres fruitiers que nous avons conçues pour vous, vous augmenterez, par la même occasion, vos récoltes. Cliquez sur le bouton ci-dessous pour en savoir plus.

Invitez la permaculture dans votre jardin

Avec nos fiches techniques détaillées, démultipliez vos récoltes tout en favorisant la vie sous toutes ses formes grâce aux guildes autour des arbres fruitiers.

En savoir plus sur ces guildes
Mots clés

permaculture, design, permacultureDesign, Ben Falk, ferme, permaculture, autonomie, alimentaire, production, nourriture, autosuffisance, résilience, durable, soutenable, Etats-Unis, modèles, design, apprentissage, cultures, transition, autonome, pic pétrolier, changement climatique, effondrement, vivre à la campagne
#PermacultureDesign #Permaculture #IdeeLecture #indispensable #livre #LivrePermaculture #LieuxPermacoles #FermeEnPermaculture #BenFalk #AutonomieAlimentaire #Resilience #ProductionDeNourriture #VivreALaCampagne

 

Sur le même thème

Livre La permaculture de Sepp Holzer

Publié en avril 2011 aux éditions Imagine un colibri, le livre « La permaculture de Sepp Holzer » a été traduit en français par Patricia Bourguignon. L’auteur y raconte son expérience et ses réussites dans le domaine de l’agriculture biologique et la permaculture. Âgé...

Livre Une ruche dans mon jardin

Pierre Javaudin est devenu apiculteur amateur en découvrant, par hasard, un essaim dans son jardin dont il a voulu prendre soin. Aujourd’hui spécialiste de la ruche horizontale, il est l’auteur du premier livre en français sur ce type d’apiculture « alternative »....

Pour aller plus loin

N'hésitez pas à jeter un coup d'œil à nos ressources

Abonnez-vous à la Newsletter !

et ne ratez plus aucun de nos contenus !

(02) Bulletin Saisonnier n°8 de l’association Perm’api

Capture d’écran 2017-06-03 à 17.10.01Correspondant local du département de l’Aisne, je suis heureux de publier ce huitième bulletin saisonnier pour l’association Brin de paille. La date des Rencontres Nationales de Permaculture arrive à grand pas et […]

Tags:  , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Del.icio.us
Facebook
TweetThis
Digg
StumbleUpon



Copyright © Brin de paille [(02) Bulletin Saisonnier n°8 de l'association Perm’api], All Right Reserved. 2017.

3 Principes pour construire sain et pas cher

Bonjour les permaculteurs. Bienvenue à la minute permaculture.
Une question, une vidéo, aujourd’hui trois principes pour construire une habitation à quelques dizaines d’euros au mètre carré.

Nous sommes donc comme d’habitude à la Goursaline, et voici un ancien cabanon à vélo que l’on a agrandi et puis transformé en petite habitation.

Premier principe pour construire sain et pas cher : « commencez petit »

Le premier principe est la taille de votre habitation. Il n’est pas nécessaire d’avoir une grande habitation pour vivre, on va se déplacer autour du cabanon. Tout dépend évidemment de combien vous êtes dans l’habitation, mais on a des références qui sont de l’ordre de 100/150 mètres carrés. Nous avons aujourd’hui des habitations qui sont très grandes alors que cela n’est pas forcément nécessaire.
Le premier principe c’est commencer petit. Comme vous pouvez le voir, nous avons un premier mur d’accueil qui permet de faire un brise-vent qui est tout simplement en rondins superposés les uns avec les autres. Cela nous permet d’avoir un brise-vue/brise-vent qui est très efficace.

Il est possible de construire sain et pas cher une petite habitation en suivant 3 principes permacoles simples.

De simples rondins de bois montés en mur font un excellent brise-vue/brise-vent à l’entrée de la petite maison.

Deuxième principe pour construire sain et pas cher : « Utiliser des matériaux recyclés »

Nous allons à présent rentrer dans l’habitation.
Le deuxième principe c’est d’utiliser des matériaux recyclés. Ici nous avons des portes-fenêtres récupérées qui nous ont coûté 0 €. Vous allez voir que nous en avons utilisé d’autres à l’intérieur aussi.

Donc bienvenue dans ce petit studio qui sert aujourd’hui comme je vous l’ai dit de bureau. C’est le bureau de Sophie qui est chargée de formation chez nous et qui s’occupe de toutes les réservations, etc. Comme vous pouvez le voir nous avons une autre porte-fenêtre ici qui a été installée et qui est un autre élément de récupération important. Nous avons également une autre fenêtre ici qui a été récupérée, c’est du double vitrage, tout est en double vitrage donc c’est quand même super chouette. Une autre encore ici dont la taille était trop importante pour aller à la place de l’ancienne porte, qui était ici, donc on a tout simplement comblé.
On récupère très facilement sur les brocantes : des meubles de cuisine, des petits meubles divers et variés que l’on peut repeindre. Et puis ici, pour la partie douche/salle de bains, c’est une douche qui va être équipée bientôt, on peut très bien utiliser des carreaux, comme c’est le cas ici, que l’on a cassé et que l’on a réinstallé de manière plutôt sympa. Tout ça, c’est de la récupération !!

Il est possible de construire sain et pas cher une petite habitation en suivant 3 principes permacoles simples.

Mur en terre paille avec brique de verre à base de bouteilles recyclées.

Bien sûr, on voit ici la fameuse brique de verre. Grâce à une carrelette (outil pour découper des carreaux de carrelage), deux bouteilles en verre sont coupées et puis ensuite assemblées par un scotch pour former la brique de verre. Il y a des bières, des bouteilles de vin, etc. les briques sont ensuite assemblées par un liant qui est ici de la terre crue, de la terre argileuse et de la paille, pour former de magnifiques murs comme vous le voyez ici avec des couleurs qui peuvent être très sympas et qui donnent des effets supers chouettes.

Tout ça, c’est également des matériaux de construction de récup qui sont très intéressants.
Bien entendu l’éternel rocket stove que vous connaissez certainement déjà, qui est ici et qui nous sert aussi. On peut chauffer l’eau bien entendu grâce à ces ouvrages donc c’est très intéressant.
Tout ça est fait grâce à des matériaux récupérés.
Donc deuxième principe : recyclez, upcycler des matériaux.

Troisième principe pour construire sain et pas cher : « Utiliser les matériaux disponibles sur place »

Bien entendu, ces matériaux aussi sont des matériaux de cueillettes et des matériaux naturels que l’on trouve sur place.

C’est le troisième principe : utilisez des matériaux trouvés sur place. Majoritairement la terre crue. Ici on a un enduit à la terre crue. C’est très beau comme vous pouvez le voir. En dessous, nous avons un complexe isolant, qui est un complexe à base de paille et de terre, qui est banché c’est à dire coffré dans les murs, et qui nous permet de construire avec des matériaux natures et simples, puisque l’argile régule l’hydrométrie dans l’habitation. L’argile a aussi un rôle très intéressant, il a une faible empreinte énergétique, car c’est ici, disponible sur place, avec donc un faible impact écologique. Ces enduits sont vraiment très beaux comme vous pouvez le voir.
On peut aussi construire avec les bois trouvés sur place, vous voyez les châtaigniers qu’on a utilisés pour faire la structure de cette habitation. Ce sont des bois ronds tout simplement qu’on utilise pour de multiples ouvrages comme on le voit ici, le petit « bitoniau » si je puis dire, pour ouvrir la porte où il y a le compteur derrière. Il existe des tas de petites astuces pour faire des systèmes d’ouverture et de fermeture qui sont très simples. On a vraiment toute la structure de cet appartement qui est faite en bois trouvé sur place. Ici, on a des étagères qui sont construites grâce au matériel trouvé sur place. On a du bois qui peut très bien être taillé ou récupéré encore une fois ; nous avons un taillis de châtaigniers donc nous avons la possibilité de trouver les matériaux ici ; et puis encore une fois du bois rond pour faire les étagères. On a un petit outil qui est excellent pour faire des tenons ronds, vous les voyez ici, et des mortaises rondes. On travaille donc directement avec le bois rond, c’est super.

Grâce à ces systèmes-là on peut avoir, par exemple en isolation sur le plafond, des pull-overs récupérés ou des fringues, etc. Là par contre le plafond on l’a acheté, car c’est quelque chose qui est quand même assez compliqué à faire ou il faudrait passer beaucoup de temps tout du moins ; les luminaires peuvent se récupérer sans aucun problème. Vous voyez que l’ensemble de cette habitation peut coûter un prix minime. Pour cette habitation qui fait 20 mètres carrés environ, nous sommes aux alentours de 500 €. Donc c’est vraiment très chouette de pouvoir se faire une habitation à ce prix-là et de se libérer du coût du crédit, ce qui peut nous amener beaucoup plus de liberté pour vivre, tout simplement, et être moins kidnappé pour faire des choses qui nous plaisent vraiment dans la vie, c’est quand même ce que l’on cherche.

Et puis bien sûr, cerise sur le gâteau on a construit une habitation qui a un impact énergétique extrêmement faible et qui permet d’être quasiment compostable.

Finalement, écoconstruire c’est écologique et économique

Voilà les amis donc vous voyez que par ces quelques principes tout simples.
Faire petit tout simplement, l’habitation peut très bien être extensible ensuite ce n’est pas un problème, utiliser des matériaux recyclés de deuxième main trouvés en brocante, il y a énormément de gaspillage, hélas, dans notre société donc on peut récupérer beaucoup de choses pour construire ; et puis enfin, utiliser des matériaux naturels que l’on peut trouver sur place comme du bois, de l’argile, de la pierre, etc. Ils sont d’excellents moyens pour construire simplement pour quelques dizaines d’euros au m² ou pour rénover grâce à des techniques multiples d’écoconstruction.

Notre top 5 des ouvrages sur l’écoconstruction pour se lancer

Voici les ouvrages sur l’écoconstruction sélectionnés par Benjamin : un top cinq des meilleurs ouvrages d’écoconstructions que l’on peut trouver aujourd’hui dans la bibliographie francophone.

Fascicule des conditions de levée de dormance des plantes bio-indicatrices

L’isolation thermique écologique

Conception, matériaux, mise en oeuvre

Jean-Pierre Oliva
255 pages, édité par Terre Vivante en 2010.

Prix : environ 35,5 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre    |   Unithèque

Fascicule des conditions de levée de dormance des plantes bio-indicatrices

La conception bioclimatique

Des maisons économes et confortables en neuf et en réhabilitation

Jean-Pierre Oliva, Samuel Courgey 239 pages, édité par Terre Vivante en 2006. Prix : environ 35,5 € – Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur : Amazon    |   Decitre    |   Unithèque

Fascicule des conditions de levée de dormance des plantes bio-indicatrices

La construction en paille

Principes fondamentaux, Techniques de mise en oeuvre, Exemples de réalisations

Luc FLOISSAC
384 pages, édité par Terre Vivante en 2012.

Prix : environ 45 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |    Decitre    |    Unithèque

Fascicule des conditions de levée de dormance des plantes bio-indicatrices

Manuel de construction écologique

Clarke Snell, Tim Callahan
360 pages, édité par La Plage en 2006.

Prix : environ 35 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |    Unithèque

Fascicule des conditions de levée de dormance des plantes bio-indicatrices

Traité de construction en terre

Hubert Guillaud
355 pages, édité par Parenthèses Editions en 2006.

Prix : environ 38 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |    Decitre

Comme d’habitude, semez les graines de la régénération, plantez abondance. On persévère, on va y arriver ensemble.

Envie de vous lancer dans un projet en permaculture ?

Les trois principes suivis dans cet article pour construire sain et pas cher sont extraits d’un ensemble de principes permacoles à garder en tête lorsqu’on veut se lancer en permaculture. Pour vous accompagner pas à pas dans cette démarche et la conception de votre projet permacole, découvrez notre formation en ligne « Invitez la permaculture dans votre jardin » en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Invitez la permaculture dans votre jardin

Vous souhaitez créer ou transformer votre jardin grâce à la permaculture mais ne savez pas comment vous y prendre ? Laissez-vous guider pas à pas en suivant notre formation vidéo en ligne « Invitez la permaculture dans votre jardin ! ».

En savoir plus sur notre formation vidéo
Mots clés

permaculture, design, permacultureDesign, construire, sain, pas cher, économique, écologique, éco-construction, principes, techniques, stratégies, récupération, recyclage, enduit, terre paille, rocket stove, matériaux naturels, bois, argile, terre, paille, isolation, terre crue

#PermacultureDesign #Permaculture #ConstruireSainEtPasCher #Ecoconstruction #PrincipesDePermaculture #StratégiesPermacoles #FaireDesEconomies #FaireSoiMeme #recuperation #LaMinutePermaculture

Sur le même thème

Pour aller plus loin

N'hésitez pas à jeter un coup d'œil à nos ressources

Abonnez-vous à la Newsletter !

et ne ratez plus aucun de nos contenus !

Nouvelle formation au potager naturel

Le Sens de l’Humus vous convie à un week end de formation exceptionnel :
une formation au potager naturel, sans travail du sol
le samedi 17 juin et le dimanche 18 juin 2017
Proposé par Yann Lopez, maraicher en Haute Vienne, cette approche vous permettra la conception d’un potager via la techique du Maraichage sur Sol Vivant (MSV) et l’utilisation des couverts végétaux.
Début février, Yann et sa famille ont perdu l’intégralité de leurs serres à cause d’une tempête, ruinant la possibilité d’une saison de production. C’est pourquoi il propose aujourd’hui cette formation. En plus d’acquérir un savoir important auprès d’un professionnel, vous soutenez un maraicher respectueux du sol et du vivant.
Si vous souhaitez l’aider à racheter des serres, voici le lien pour un financement participatif : https://www.miimosa.com/fr/projets/le-ver-de-terre-et-son-orchestre
La ferme de Yann située prés de Limoge occupe un hectare et possède la particularité d’être en agriculture naturelle : aucun travail du sol (vraiment AUCUN), sans fertilisation, aucun produit (pas même un purin d’ortie), avec une rotation de couverts végétaux (ou engrais vert); ce qui permet d’avoir un sol toujours couvert et jamais travaillé.
Le maraîchage occupe 5000 m2, et la vente se fait en AMAP où il founit 30 paniers hebdomadaires. Le maraîchage est certifié AB, n’utilise aucun hybride, et une soixantaine de légumes différents sont présents dans son jardin.
https://leversdeterreetsonorchestre.jimdo.com/
Depuis deux ans Yann intervient également dans un écocentre (Le battement d’Aile en Corrèze) où il propose des formations pour jardiniers, des suivis de projet de transition agricole vers le non travail du sol, des aides à la création de projets (jardins, fermes, écolieux…)
Le but de cette formation est de rendre le jardinier amateur autonome dans sa conception d’un potager naturel et dans sa pratique… mais aussi de porter un regard nouveau sur notre rapport à la nature et à l’alimentation.
La formation s’adresse pour un public amateur ou averti. Vous trouverez le détail ci-dessous

Le coût de la formation est de 60€ pour le week end, soit 30€ la journée ! 
Attention, le nombre de places est limité. Réservations obligatoires auprès de evalavie1@gmail.com 
La formation aura lieu à la Maison des murs à pêche, 89 rue pierre de Montreuil, 931000 Montreuil.
—————————————————————————
Formation au potager naturel sur deux jours :
samedi 17 juin matin 9h00-12h30 : Les bases de l’agronomie
– Présentation des participants et vue d’ensemble de la formation.
– Découvrir le fonctionnement du sol: sa vie, sa mort, ses lois, l’état du sol dans le monde, la désertification, l’enjeu de l’agriculture moderne.
– La nutrition des plantes.
– Petite histoire de l’agriculture dans le monde
– Découvrir le Ver de Terre et le complexe argilo humique
12h30-14h00 : repas en mode auberge espagnol (pensez à amener vos couverts
samedi 17 juin après-midi 14h00-17h00 : De la théorie à la conception d’un jardin naturel
– Planifier la fertilisation et la fertilité, et comprendre leurs différences
– Le cycle de l’azote et du carbone, le C/N
– Savoir ce qu’est un compost, du mulch, l’engrais, le purin d’ortie etc et comment les utiliser ou pas.
– Gestion de l’enherbement
– Les Plantes bio-indicatrices
– Gestion des « ravageurs » et « maladies » au jardin naturel
dimanche 18 juin matin 9h00-12h30 : Les couverts végétaux, la solution pour un jardin toujours couvert et jamais travaillé
– Les différentes espèces de couvert végétaux
– Comment semer un couvert végétal
– Comment le détruire
– Les rôles des couverts
– Faire des mélanges de graines et définir ses objectifs en réponse à son jardin
12h30-14h00 : repas en mode auberge espagnol (pensez à amener vos couverts
dimanche 18 juin après-midi 14h00-17h00 : Des légumes au jardin
– Modes de semis et de plantation sur sol couvert
– Tour des principaux légumes et leur mode de culture
– Questions réponses
CV de Yann Lopez rendant compte de ses différentes expériences :
2016 : création de l’AMAP « le ver de terre et son orchestre » (légumes, fromage, yaourt, pain, viande et oeufs).
2015 : Auto-Construction de la maison (matériaux naturels)
2014 : Installation en maraîchage
2015-2016 : Gérant de l’école Montessori « les Papillons » en Haute Vienne
2013-2014 : Employer agricole en maraîchage bio
2013 : Formation en permaculture (CCP)
2012 : Producteur de figues bio à Perpignan
2011 : Traversée du Mexique en famille, a cheval et a pied durant 9 mois en autonomie
2006-2009 : Création de « la Fabrik’à Braques à Elne 66, une friche industrielle tranformé en lieu artistique culturel et social
Yann a 31 ans et est père de deux enfants.

Des Clics de Conscience : tournée d’avant-premières avant la sortie du documentaire le 4 octobre !

AFFICHE_DCDC_lightAprès leur web-série « Jardiniers, levez-vous ! », Alexandre Lumbroso et Jonathan Attias ont souhaité aller plus loin en lançant la pétition #YesWeGraine, destinée à préserver les semences traditionnelles pour redonner de l’autonomie […]

Tags:  , , , , , , , , , , , , ,

Del.icio.us
Facebook
TweetThis
Digg
StumbleUpon



Copyright © Brin de paille [Des Clics de Conscience : tournée d’avant-premières avant la sortie du documentaire le 4 octobre !], All Right Reserved. 2017.

Festival des Murs à Pêches, le Jardin Pouplier y participe!

Pour cette 17ème édition du Festival des MAP, le Jardin Pouplier ouvrira ses portes le samedi 3 et le dimanche 4 juin après-midi (repère numéro 21 sur le plan).

Samedi 3 juin à partir de 14h:

Ateliers bien-être, brocante, vente de plantes et buvette gourmande

Dimanche 4 juin à partir de 16h:


L'agriculture régénératrice redéfinie

Depuis plusieurs années j’enseigne et partage ma passion pour la permaculture et l’agriculture régénératrice partout au Québec. Il y a quelques semaines, je suis tombé sur cet excellent article par Ethan Roland Soloviev qui permet de vraiment mettre en lumière ce qu’est l’agriculture régénératrice ainsi que les bases de sa mise en place. J’en ai fait la traduction avec la permission de l’auteur et je vous l’offre aujourd’hui. La permaculture est un coffre à outils extraordinaire pour concevoir ce type de système. Comme l’auteur le mentionne, cette définition n’est que le début de la conversation, mais quelle conversation importante pour l’avenir de l’humanité!

L'agriculture régénératrice redéfinie
par Ethan Roland Soloviev. Traduit et adapté par Wen Rolland.

Le terme agriculture régénératrice apparaît partout ces temps-ci. De nouvelles mentions sur internet arrivent presque quotidiennement dans des articles, des blogues, des mots cliques et des gazouillis sur les agriculteurs, les entreprises et les fondations qui attirent l’attention vers ce nouveau sujet chaud : l'agriculture régénératrice.

Il est merveilleux de voir une telle conversation à grande échelle sur l'agriculture, la santé des écosystèmes et le carbone du sol. Malheureusement, dans tout le « buzz », certaines des définitions de l'agriculture régénératrice qui ont émergé ne sont pas à la hauteur de son plein potentiel. Beaucoup se concentrent uniquement sur le carbone du sol, en ignorant la biodiversité, les cycles de l'eau et le bien-être humain. Même s’il est vrai que la fertilité des sols et la séquestration du carbone sont extrêmement importantes pour la capacité de notre planète à cultiver des aliments, c’est la pointe de l'iceberg de ce que l'agriculture régénératrice peut signifier et faire pour nous.
Après des mois de consultation avec des centaines d'agriculteurs, d’éleveurs, de designers et d’entreprises à travers le monde, Terra Genesis International a développé une nouvelle définition holistique de l'agriculture régénératrice:
  • L'agriculture régénératrice est un système de principes et de pratiques agricoles qui augmente la biodiversité, enrichit les sols, améliore les cycles de l'eau et améliore les services écosystémiques.
  • L'agriculture régénératrice vise à capturer le carbone dans le sol et la biomasse aérienne, en inversant les tendances mondiales actuelles d'accumulation atmosphérique. En même temps, elle offre des rendements accrus, une résilience devant l'instabilité climatique et une plus grande santé et vitalité pour les communautés agricoles.
  • Le système s'appuie sur des décennies de recherches scientifiques et appliquées par les communautés mondiales d'agriculture biologique, d'agroécologie, de gestion holistique, d'agroforesterie et de permaculture.

Toutes les pratiques agricoles régénératrices sont guidées par des principes qui sont appliqués de manière unique à chaque climat et biorégion:
  1. Améliorer progressivement les agroécosystèmes dans leur totalité (sol, eau et biodiversité);
  2. Créer des conceptions spécifiques au contexte et prendre des décisions holistiques qui expriment l'essence de chaque ferme (ou projet);
  3. Assurer et développer des relations justes et réciproques entre toutes les parties prenantes;
  4. Permettre le développement et l’évolution continuelle des individus, des fermes et des communautés afin de réaliser leur plein potentiel.

De ces quatre principes émerge une grande diversité de pratiques qui ont été plus largement définies et étudiées pour le premier principe que nous proposons. La définition que nous offrons présente les pratiques agricoles régénératrices les plus explorées, laissant de l'espace pour articuler dans le futur les pratiques à mettre de l’avant pour les autres principes.

Certaines des pratiques agricoles régénératrices qui peuvent progressivement améliorer les agroécosystèmes dans leur totalité sont l'agriculture sans labour, l’agriculture organique annuelle, le thé de compost et le compostage, le biocharbon et la Terra Preta, culture de pâturage, la gestion holistique (Savory), l'intégration d’animaux, l’aquaculture, les cultures vivaces, les pratiques silvopastorales et l’agroforesterie. (Voici la liste de Sheldon Frith pour plus détails sur certaines de ces pratiques.)
Une liste complète et une description des pratiques agricoles régénératrices spécifiques au climat est disponible dans The Carbon Farming Solution: A Global Toolkit of Regenerative Agriculture (Toensmeier, 2016).

L'agriculture régénératrice se développe à partir du système vivant de connexion entre les humains et leur écosystème à travers l'agriculture. Comme les systèmes vivants, l'agriculture régénératrice évoluera et grandira. Cette définition est un point de départ: nous accueillons avec joie la conversation mondiale qui permettra de continuer à développer et à améliorer cette définition afin que nous puissions réellement inverser le changement climatique et régénérer la planète.

Quelles sont vos réflexions sur l'agriculture régénératrice? Que se passera-t-il si la définition ne comprend que le carbone du sol? Quelle est l'action la plus importante que vous pouvez prendre pour favoriser l'adoption de l'agriculture régénératrice dans le monde?
Lien vers l’article en version original anglaise.

Autres ressources



Jardiner tout au long de la Vie – venez découvrir les ateliers


Qu’est-ce qu’une plante bio-indicatrice et que dit-elle sur votre sol ?

Le sol est un énorme réservoir de graines. Certaines sont périmées, d’autres en attente des conditions idéales pour sortir de terre.

Lorsque les conditions de sol et de climat sont réunies, ces graines vont germer, c’est ce que l’on appelle la levée de dormance. Ainsi lorsqu’on a une dominance de certaines plantes, on peut en déduire les conditions du sol dans lequel elles ont poussé et la dynamique de celui-ci. On peut ainsi connaître les premiers gestes à effectuer pour en améliorer la fertilité, la structure (trop argileuse, trop sableuse…)

Attention, avant d’agir, il faut observer et comprendre, en tant que permaculteur, on doit être des observateurs avant d’être des acteurs !
La nature tend toujours vers l’équilibre et il est important de comprendre que les plantes bio-indicatrices sont une première réponse de la nature pour ramener le milieu vers son équilibre.
Ce que l’on souhaite faire, c’est simplement accélérer l’action des plantes et amener l’environnement vers un stade qui va être propice aux plantes qui nous intéressent, à savoir, le plus souvent, le stade du potager et du verger.

Ce n’est pas parce que vous allez laisser une plante monter en graines et se ressemer toute seule que les graines de celle-ci vont effectivement lui succéder la saison suivante, car, si vous avez modifié la structure de votre sol (en l’aérant, en l’amendant…), il est possible que les conditions de germinations de la plante ne soient plus réunies. Cela signifie aussi qu’une plante arrivée dans votre jardin sans votre intervention a une raison d’être là, ce n’est pas parce que vous ne l’avez pas plantée qu’elle ne sera pas utile pour vous. Les plantes sauvages arrivent pour améliorer et protéger votre milieu. Elles peuvent aider à régler un problème au niveau de votre sol, donc, avant de les arracher sans vous poser de questions, observez-les, identifiez-les et écoutez ce qu’elles ont à vous dire. Que signifie l’arrivée de cette plante ? En « lisant » les plantes bio-indicatrices sur votre terrain, vous pourrez donc savoir ce qui se passe dans votre sol et savoir quoi faire pour corriger ou non la situation.

Par conséquent, en théorie, quand une plante sauvage vous « gêne » au jardin, il suffira de l’identifier pour connaître ses besoins, ses conditions idéales de levée de dormance et d’évolution et de changer votre contexte de milieu pour que ses conditions idéales ne soient plus réunies afin qu’elle ne revienne pas.

Comment savoir qu’une plante est bio-indicatrice de l’état de votre sol ?

Pour qu’une plante soit considérée comme bio-indicatrice dans un milieu, il faut qu’elle soit en dominance par rapport aux autres espèces présentes, c’est-à-dire au moins 5 à 10 sujets par mètre carré ou au moins 70 % de l’espace occupé par la même plante. C’est une logique de dominance de la plante parmi les autres.

Il y a plusieurs types de plantes bio-indicatrices : certaines indiquent des excès, d’autres des carences, d’autres le taux de vie du sol… Chaque plante a son caractère indicateur propre.
Pour vous aider dans cette observation et l’identification des plantes bio-indicatrices, plusieurs outils existent :

  • L’application PlantNet : pour vous aider à identifier les plantes que vous observerez grâce à votre mobile (pas infaillible, mais très intéressante quand même) Pour téléphones ANDROIDAPPLE
  • Une bonne flore, c’est-à-dire un ouvrage pour l’identification des plantes, par exemple : Le Guide Delachaux des fleurs de France et d’Europe
  • Des forums de botanique ou encore des associations de passionnées qui partagent localement ou en ligne leur savoir.

Une fois l’identification faite, nous utilisons ensuite l’encyclopédie des plantes bio-indicatrices de Gérard Ducerf pour connaître, très précisément, le caractère indicateur de la plante identifiée. Cette encyclopédie comporte 3 volumes. Vous trouverez, en fin d’article, les références de ces ouvrages. Gérard Ducerf a fait un formidable travail avec ces encyclopédies très détaillées qui contiennent toutes les réponses dont vous pourriez avoir besoin pour faire votre propre diagnostic de sol en fonction des plantes observées.

Quelques exemples de plantes bio-indicatrices et leurs indications sur le sol dans lequel elles poussent :

Observer les plantes bio-indicatrices donne de nombreux renseignements sur la composition et l’état des sols dans lesquels elles poussent.

Mouron blanc – Stellaria media

  • Le mouron blanc — Stellaria media : indique une terre équilibrée en bonne santé… c’est une des rares plantes avec ce caractère indicateur d’équilibre, si vous en avez, vous pouvez vous en réjouir 🙂
Observer les plantes bio-indicatrices donne de nombreux renseignements sur la composition et l’état des sols dans lesquels elles poussent.

Renoncules rampantes – Ranunculus repens

  • La renoncule rampante — Ranunculus repens : indique un engorgement des sols en eau et matière organique. La dégradation des matières organiques ne peut pas se faire correctement à cause de l’excès d’eau (hydromorphisme). La matière organique ne peut pas être décomposée, elle n’est donc plus accessible pour vos plantes et cela entraîne des problématiques.
    Si vous avez un compactage du sol, notamment par temps humide, vous allez vous retrouver dans ce même type de situation avec un sol hydromorphe. Il faudra alors l’aérer en passant la grelinette ou en utilisant des plantes au pouvoir décompactant comme certains engrais verts (lin bleu, potier corniculé, sainfoin, trèfle incarnat…). On va pouvoir ainsi changer le milieu, le drainer si nécessaire ou encore trouver la source d’eau (ruissellement ou autre) qui en amont produit cet engorgement. On va donc pouvoir répondre aux problématiques indiquées par la plante bio-indicatrice pour ramener notre sol à un équilibre ou à une situation favorable à ce que l’on souhaite, pour un potager ou un verger par exemple.
Observer les plantes bio-indicatrices donne de nombreux renseignements sur la composition et l’état des sols dans lesquels elles poussent.

Liseron des haies – Calystegia sepium

  • Le liseron des haies — Calystegia sepium : indique un sol qui contient trop de matières organiques et trop d’eau. Cette plante apparaît souvent quand il y a eu un excès de fumier sur un sol frais et humide qui bloque la décomposition de la matière organique et entraîne diverses problématiques. C’est aussi une plante nitritophile donc qui aime tous les dérivés de l’azote. Pour s’en débarrasser, il faut donc réduire les quantités d’azote dans le sol à cet endroit : on peut, pour cela, répandre en surface quelques cm de bois broyé. Les micro-organismes du sol vont alors utiliser l’azote présent en excès dans le sol pour décomposer ce bois broyé. On va également décompacter le sol à la grelinette, vérifier s’il n’y a pas un problème de ruissellement d’eau en amont à traiter et implanter des légumes gourmands en azote (les légumes feuilles : épinard, chou, brocoli, salades…, les légumes fruits : tomates, aubergine, courge, concombre, courgette, melon…) pour qu’ils en prélèvent un maximum dans ce sol où il y en a en excès afin de retourner vers un équilibre.

Lancez-vous dans l’observation de vos plantes bio-indicatrices, votre sol vous en remerciera 😉

Nous espérons que vous aurez compris l’intérêt de l’observation des plantes bio-indicatrices et que vous allez vous en servir chez vous dès maintenant.

Pour vous aider à vous lancer, retrouvez, ci-dessous, en téléchargement direct, un PDF réunissant quelques-unes des plantes bio-indicatrices les plus connues.

Cliquez simplement sur l’image ci-dessous pour le télécharger.

Ce PDF à télécharger est proposé par EPLEFPA de Carcassonne,  http://www.epl.carcassonne.educagri.fr

Pour aller plus loin, nous vous conseillons fortement l’encyclopédie des plantes bio-indicatrices de Gérard Ducerf (voir références ci-dessous). C’est un vrai investissement plus que rentable sur le long terme à avoir dans sa bibliothèque !!!

Également cette émission de radio de 2014 « Terre à terre » par Ruth Stégassy avec Gérard Ducerf sur les plantes bio-indicatrices : écouter l’émission en cliquent sur ce texte

L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales : Guide de diagnostic des sols Volume 1

« L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales : Guide de diagnostic des sols »

Volume 1

Gérard Ducerf
352 pages, édité par Promonature en mars 2008.

Prix : environ 60 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre

L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales : Guide de diagnostic des sols Volume 2

« L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales : Guide de diagnostic des sols »

Volume 2

Gérard Ducerf
352 pages, édité par Promonature en mars 2014.

Prix : environ 60 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre

L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales : Guide de diagnostic des sols Volume 3

« L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales : Guide de diagnostic des sols »

Volume 3

Gérard Ducerf
352 pages, édité par Promonature en mars 2013.

Prix : environ 60 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre    |   Unithèque

Fascicule des conditions de levée de dormance des plantes bio-indicatrices

« Fascicule des conditions de levée de dormance des plantes bio-indicatrices »

Conditions de levée de dormance des principales plantes bio-indicatrices

Gérard Ducerf
40 pages, édité par Promonature en 2015.

Prix : environ 12 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre    |   Unithèque

Envie d’aller plus loin en faisant votre design de permaculture ?

On vient de le voir, observer les plantes bio-indicatrices permet de faire un diagnostic de son sol. Or l’observation de votre contexte est primordiale pour arriver à travailler avec la nature et non contre elle. C’est pourquoi le module 3 de notre formation « Invitez la permaculture dans votre jardin » porte sur l’observation et la lecture du paysage, étape indispensable à la réalisation d’un design de permaculture. Cliquez sur le bouton ci-dessous pour en savoir plus.

Invitez la permaculture dans votre jardin

Vous souhaitez créer ou transformer votre jardin grâce à la permaculture mais ne savez pas comment vous y prendre ? Laissez-vous guider pas à pas en suivant notre formation vidéo en ligne « Invitez la permaculture dans votre jardin ! ».

En savoir plus sur notre formation vidéo
Mots clés

permaculture, design, permacultureDesign, plante, bio-indicatrice, gestion, sol, composition, argileux, limoneux, sableux, lourd, matière organique, hydromorphisme, diagnostic, observer, observation, pionnières, graines, levée, dormance, conditions, encyclopédie, Gérard Ducerf, adventices, équilibre

#PermacultureDesign #Permaculture #PlantesBioindicatrices #GerardDucerf #Sol #TesterSonSol #Observation #FaireSoiMeme #LaMinutePermaculture #PlantesSauvages

Sur le même thème

Pour aller plus loin

N'hésitez pas à jeter un coup d'œil à nos ressources

Abonnez-vous à la Newsletter !

et ne ratez plus aucun de nos contenus !

Samedi 13 mai : Qu’est ce qu’on est bien au jardin

MW Portes ouvertes Jardin Pouplier - Mai 2017-page-001


10 et 11 juin 2017 : Cours d’introduction à la permaculture

ATTENTION NOUVELLE ADRESSE EMAIL POUR LES INSCRIPTIONS : jeremie.ancelet@orange.fr

10 et 11 juin 2017 : Cours d’introduction à la permaculture : jardin potager, verger, lieu de vie, comprendre et concevoir un lieu en permaculture.

Deux jours d’initiation pour mieux comprendre ce qu’est la permaculture et comment l’appliquer chez soi.

Initiation permaculture 10 et 11 juin 2017 2-page-001
Samedi 10 juin toute la journée 9h à 18h
Matin : philosophie, éthique et principes de lapermaculture
Après midi : Observation en extérieur (comprendre et utiliser les modèles naturels) et atelier pratique
Dimanche 11 juin toute la journée 9h à 18h
Matin : méthodologie du design en permaculture
Après midi : exercice de design en salle en groupe

Le tarif, sur le mode de la participation consciente, est estimé à 100€ par personne. Cette formation est ouverte à toute personne souhaitant découvrir la permaculture.

Le stage sera animé par Jérémie Ancelet formateur certifié et designer en permaculture aussi que Christophe Bichon formateur certifié en permaculture. Autre intervenant : Frédéric Géral, membre plus qu’actif de l’association Le Sens de l’Humus !

Inscription obligatoire auprès de : Jérémie ANCELET – jeremie.ancelet@orange.fr ou au 03 86 56 44 32.

Informations pratiques :
Lieu : maison des murs à pêche au 89 rue Pierre de Montreuil. Bus 121 ou 102, arrêt Danton.

Repas du midi sous forme de pique nique ou auberge espagnol. Pensez à apportez couverts et gobelets.