Libération de 100 plantes qui soignent au jardin

Plantes Sauvages Comestibles Consoude

 

 

 

 

 

 

 

 

En 2006 les produits à base de plantes soignant les plantes ont été introduits dans la catégorie «produits à usage pharmaceutique » et étaient donc soumis à la réglementation correspondante.

Dix ans après, le 30 avril 2016, un décret est paru pour la simplification des PNPP (Préparations naturelles peu préoccupantes). Celui-ci libère plus de 100 plantes et autres substances naturelles utilisées dans l’agriculture en tant que biostimulants.

Après de nombreux allers & retours, l’emblématique purin d’ortie, l’ail, la menthe, la sauge ou le thym peuvent être employés sous forme de poudre ou dilués. 700 substances naturelles restent en attente de validation comme la fougère, les purins de prêle ou de consoude. Une nouvelle avancée significative en la matière !

Fertilisez avec vos toilettes sèches !

Aujourd’hui, le monde entier s’accorde sur le fait que la ressource en eau douce est de plus en plus en danger. Eau qui est source de toute forme de vie comme chacun le sait. Autre constat évident : les pertes de fertilité des sols cultivés sont des problématiques tout aussi importantes que celles liées à l’eau, et ce au jardin comme dans les champs. Ces problèmes nous poussent à utiliser la chimie dont les bilans environnementaux et humains sont très discutables. L’ensemble de ces constats nous amène aujourd’hui à parler d’une des solutions : l’utilisation des toilettes sèches, qui, à elles seules, règlent l’ensemble de ces situations. En n’utilisant pas d’eau pour les toilettes tout d’abord, et en nous permettant, ensuite, de conserver notre fertilité sur place et de la valoriser.

Un petit calcul que nous avons fait pour vous faire plaisir 😉
Les habitants de la communauté urbaine de Bordeaux, soit 795 000 personnes, passent chaque jour en moyenne environ 40 litres d’eau potable dans leurs toilettes (source : http://www.planetoscope.com/consommation-eau/1359-consommation-d-eau-par-les-chasse-d-eau-des-wc-en-france.html)… soit à la louche 30 millions de litres au quotidien ! Imaginez ce que cela coûte à l’environnement, et au contribuable en matière de traitement, puis de repotabilisation derrière…
Ce chiffre ne tient pas compte des collectivités, voyez un peu. Tout cela sans bien sûr oublier toute la fertilité dédiée naturellement au retour vers les sols, qui s’en va dans nos chers tuyaux, vers l’inconnu…

Un constat

L’utilisation de toilettes sèches à litières biomaîtrisées est à l’heure actuelle une solution très intéressante et la plus efficace du moment pour pallier à ces problèmes de société. Néanmoins, les vidanges régulières de celles-ci et la maîtrise nécessaire de la technique du compostage classique peuvent être des freins au passage à l’action et cela peut se comprendre.
De plus, ce processus de compostage induit une perte importante des nutriments par voie gazeuse. L’apport d’une faune exotique sur notre sol peut aussi entraîner d’autres déconvenues.

Les principes de permaculture comme outil de résolution de problèmes

Principe-de-permaculture_Le-probleme-est-la-solution
Principe-de-permaculture_Tout-dechet-est-une-ressource-inexploitee

Dans l’installation de nos designs, nous sommes en perpétuelle réflexion sur comment optimiser l’existant. En utilisant les principes de permaculture suivants : « le problème est la solution » et « tout déchet est une ressource inutilisée », nous nous sommes demandés pourquoi ne pas déposer directement nos résidus de toilettes sèches à la surface du sol. Tout en réduisant notre travail, cela permettrait d’une part de nourrir et de fertiliser le sol grâce aux matières à tendance plutôt azotées (favorisant la croissance des végétaux) présentes dans nos toilettes sèches, urines notamment, et d’autre part de « construire » de l’humus grâce aux matières plutôt carbonées que nous utilisons, notamment la sciure de bois.

Des essais plutôt intéressants sur trois contextes :

Nous avons décidé d’expérimenter ce dépôt direct de nos résidus de toilettes sèches sur trois contextes différents à la ferme de la Goursaline :

  • un arbre fruitier quasi mort, fortement attaqué par le gel,
Essai sur l’utilisation de nos résidus de toilettes sèches pour fertiliser un arbre fruitier
Arbre laissé pour mort sujet de notre expérience
  • un kiwi qui végétait depuis plusieurs années à 30–40 cm de hauteur et ne produisait que très peu de pousses
Essai sur l’utilisation de nos résidus de toilettes sèches pour fertiliser un arbre fruitier
Un kiwi, deuxième sujet de notre expérience, deux ou trois seaux (20l) de toilettes ont été apportés.
  • une plate-bande de jardin potager…

Comment ?

L’idée était donc d’épandre nos seaux de toilettes sèches directement sur le sol aux endroits présélectionnés. Il est évident qu’avant tout, notre souhait était d’avoir des conditions environnementales et hygiéniques satisfaisantes. Nous avons donc été attentifs au fait que le sol soit bien vivant et capable d’assimiler une telle quantité de nutriments et avons donc choisi le printemps pour lancer notre essai, moment où l’activité biologique du sol démarre et devient de plus en plus importante. Nous nous sommes assurés de ne prendre aucun risque de lessivage ou d’écoulement vers une nappe (même temporaire), une source ou un cours d’eau. Concernant la chimie présente dans nos déchets (ou ressources), la question n’a pas posé de problèmes majeurs, car nous ne prenons jamais de médicaments, contraceptifs, etc. Enfin, nous avons, à chaque fois, paillé généreusement notre offrande afin qu’elle soit hors de portée des animaux de passage et insectes, et que les feuilles ou tiges des végétaux ne soient pas directement en contact avec les effluents pour les protéger des pathogènes…
On peut, dès lors, avoir une petite pensée pour nos légumes issus des circuits traditionnels où tant de précautions ne sont certainement pas prises ! Je pense notamment aux épandages des boues d’épurations, de purins, ou de déchets papetiers qui sont légion sur nos terres cultivées françaises, effrayant parfois bien moins qu’un simple « caca » issu d’une alimentation saine et vivante. On relativise donc par la même les conditionnements que l’on a reçu, même si, bien sûr, la « conscience » dans ce que l’on fait reste de mise…

Le résultat ?

Eh bien on peut dire qu’il a été sans appel ! Le fruitier que nous donnions pour mort renaît de ses cendres. Une écorce craquelée, se disloquant complètement, attaquée par le champignon et où trois ou quatre feuilles subsistaient péniblement, a laissé place à un arbre en pleine vigueur, avec des pousses de plus de 40 cm, un tronc réparé (nous avons aussi utilisé un badigeon d’argile pour l’aider), et des feuilles d’un vert splendide qui ne mentent pas sur l’état de santé du sujet.

Essai sur l’utilisation de nos résidus de toilettes sèches pour fertiliser un arbre fruitier
On voit les repousses récentes au milieu, liées à l’application des toilettes sèches et les anciennes feuilles de l’arbre qui végétaient tout en haut de celui-ci.

Le kiwi a explosé à notre grande surprise, il fait actuellement des lianes qui gagnent des dizaines de centimètres chaque semaine et on peut penser qu’il va fleurir pour la première fois l’année prochaine. En 4 ans, depuis notre arrivée sur ce lieu d’habitation et d’expérimentations, nous ne l’avions vu prendre que quelques centimètres durant la saison.

Essai sur l’utilisation de nos résidus de toilettes sèches pour fertiliser un arbre fruitier
Le deuxième sujet en pleine explosion avec des pousses de parfois plusieurs dizaines de centimètres en quelques jours.

La future plate-bande potagère, de quelques mètres carrés, et sur laquelle nous avions disposé une dizaine de centimètres de résidus de toilette, suit, elle aussi, la même direction. Nous ne la mettrons en culture qu’en fin de saison, de manière à ce qu’une assimilation suffisante des matières soit faite par les artisans du sol. Mais aujourd’hui, nous avons déjà une couche humifère prête à recevoir des plantes, pleine de vers et de vie, qui ne demande qu’à nous aider à produire !
Aucun signe de maladie ou de problème n’a donc été détecté, bien au contraire…

Et si on rêvait ?

C’est sûr qu’en voyant cela, on peut se prendre à rêver à de nouvelles expériences, qui vont être menées dès cet automne à la Goursaline pour aller plus loin dans cette optique. Nous sommes aujourd’hui très positifs sur les effets futurs que pourrait avoir l’épandage de toilettes sèches sur nos sols. Épandage « raisonné » dans le dosage bien évidemment et dans le contexte pédoclimatique choisi, car comme vous le savez en tant que permaculteur, toute accumulation de nourriture ou d’énergie trop importante ou concentrée à un même endroit, devient une pollution, et peut transformer la solution en nouvelle nuisance !
Prendre en référence les chiffres d’épandage de lisier agricole peut être une bonne base : 200 kg d’azote (N) par hectare et par an. Selon Joseph Országh et le site Eautarcie : « Pour épandre donc, avec l’urine et les fèces, les 5 kg d’azote que “produit” annuellement une personne, il faut un jardin ou une surface d’au moins 2.5 ares (250 m²). Une famille de 4 personnes devrait dont disposer d’une surface de 10 ares (1000 m²). En dessous de cette valeur, il y a dépassement des normes. »

Mais nous pouvons d’ores et déjà penser que ce genre de pratique pourrait être très utile dans de nombreux domaines :

  • Amélioration de sols incultes, trop argileux ou trop sableux…
  • Formation de sol sur des supports stériles : urbains, roche…
  • Construction rapide de massifs, plates-bandes, jardins florissants…
  • La valorisation agricole à plus grande échelle pourrait être tout à fait envisagée…
  • Etc.

 

Chacun fera ses choix en conscience, mais une chose est sûre : si vous ne savez pas quoi faire de votre caca, faites-en donc des jardins fertiles !!!

Pour allez plus loin sur le sujet des toilettes sèches, nous vous conseillons le livre de Christophe Elain qui reste à ce jour notre référence sur le sujet :

livre-toilettes-seches-christophe-elain-permaculture-design-500

« Un petit coin pour soulager la planète : Toilettes sèches et histoires d’eau » de Christophe Elain

288 pages, édité par Association Eauphilane en 2007, prix : environ 10 €

Pour lire les différents avis des lecteurs et obtenir les références complètes du livre :
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J-12 et H+6..avant les rencontres nationales permacool !

Permacultrices, Permaculteurs à vos talents dans  « l’art des choix »!! Les rencontres annuelles approchent à grand pas ! Vous y serez […]

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Pour une culture de la permanence

Le mot permaculture fut à l’origine inventé par Bill Mollison et David Holmgren dans les années 70 afin de décrire un système évolutif et intégré de plantes pérennes, vivaces ou qui se perpétuent d’elles-mêmes, et d’espèces animales utiles. La contraction d'agriculture et de permanente est à l'origine du mot Permaculture. Bill Mollison considérait l'agriculture comme un élément structurant à la base de nos sociétés. En l'améliorant, on améliore les fondations de notre monde.

Dans l'évolution du concept et à travers son utilisation, le terme est devenu "culture de la permanence" afin d'élargir l'application de la permaculture à l'ensemble des sphères d'action de l'humanité. On ne peut s'arrêter à l'agriculture si on désire créer une meilleure culture dans le but de régénérer notre monde si détérioré par l'activité humaine. Par le fait même, cette évolution a permis à la permaculture de devenir une science de design éthique inspiré par la nature et applicable à toutes les situations et à toutes les échelles.

Cliquez ici pour lire la suite de l'article!

Bulletin Saisonnier n°6 – Association Perm’api, Aisne (02)

Capture d’écran 2016-07-29 à 11.31.17Correspondant local du département de l’Aisne, nous sommes heureux de publier ce sixième bulletin saisonnier pour l’association Brin de Paille. Depuis […]

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Rencontres de permaculture Haute-Normandie dans le Marais Vernier

Rencontres de permaculture Haute-Normandie dans le Marais Vernier Bonjours a tous, Les 22,23 et 24 juillet auront lieu les rencontres […]

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Une micro-ferme en maraîchage bio productive et rentable : les Jardins de la Grelinette !

Le développement de nouveaux modèles agricoles devient une nécessité pour qu’émerge un nouveau monde agricole, à taille humaine, plus respectueux de l’environnement et de la santé publique !

Nous voulions vous faire découvrir, à travers un film documentaire réalisé par notre ami Olivier Asselin de Possible Média, l’exemple inspirant d’une micro-ferme en maraîchage bio à la fois très productive et rentable. Il s’agit des Jardins de la Grelinette, basée à Saint Armand dans le sud du Québec. Sur moins d’un hectare, Jean-Martin Fortier et sa compagne, aidés de deux salariés à plein temps et deux apprentis, parviennent, sans utiliser de tracteur ou de machinerie lourde, à générer des ventes annuelles suffisantes pour se rémunérer correctement et bien vivre de leur travail.

La production des légumes annuels sur les planches de cultures de la micro-ferme se fait sans tracteur ni mécanisation lourde. © Possible Media

Ils ont, en effet, réussi le pari de réinventer leur métier de maraîcher bio pour qu’il corresponde à leurs valeurs, leurs besoins et aspirations. Ils souhaitent aujourd’hui partager leurs expériences et leurs pratiques pour inciter un maximum de personnes à faire de même afin de « remplacer une production de masse par une production par la masse de petites fermes à échelle humaine » comme se plaît à le dire Jean-Martin ! Cette micro-ferme est intéressante, dans son design, car on peut dire qu’elle a été « conçue » pour répondre aux besoins de leurs propriétaires et contraintes contextuelles (peu de surface, pas de mécanisation lourde…).

La totalité de la production est vendue localement sur les marchés ainsi qu’à des restaurateurs locaux avec notamment un « mesclun signature » original contribuant à la renommée locale de la micro-ferme. © Possible Media

Même si la permaculture n’a pas grand-chose à voir avec une technique de maraîchage et une recette, nous avons sélectionné ce film pour sa proximité avec notre démarche. Au niveau de l’éthique tout d’abord, car on voit bien qu’elle est au centre des préoccupations des acteurs de ce projet. Ensuite, au niveau de certains principes comme le fait de privilégier de petits systèmes intensifs afin de laisser le plus de place possible à la nature « sauvage ». Et en dernier lieu pour un des angles qui nous a le plus intéressés dans ce DVD, celui de la planification, de l’aménagement, du design, de la gestion de l’espace, de l’activité, de chaque action ou poste que l’on retrouve sur la ferme… démarche de design qui est au cœur du concept de permaculture et dont Jean-Martin reconnaît qu’il est le principal facteur de réussite de sa ferme.

La micro-ferme a été conçue pour être la plus efficace possible malgré sa petite taille, moins d’un hectare. © Possible Media
Le film sur la micro-ferme des Jardins de la Grelinette.
Film disponible en DVD ou en version numérique à télécharger. © Possible Media

Fruit d’un tournage échelonné sur toute la durée d’une saison agricole, ce film intitulé « Le Kit du Jardinier-Maraîcher » offre un regard sans précédent sur les activités quotidiennes de la ferme, les stratégies, techniques et outils utilisés pour parvenir à ce résultat remarquable sur une si petite surface de culture. Ce film d’environ 1 h 20 est une mine d’informations, de trucs, astuces et conseils utiles pour tous ceux souhaitant se lancer dans le maraîchage biologique que ce soit sur une petite parcelle ou une plus grande échelle, en ville ou à la campagne…

Alors non, on n’y retrouve pas un modèle « d’agriculture permanente » basé sur une utilisation de plantes majoritairement pérennes et sur une recherche d’autofertilité, tel que les passionnés de la permaculture que nous sommes recherchent comme le Graal, mais une expérience sacrément intéressante, enthousiasmante et efficace.
Elle inspirera tous les futurs maraîchers de France et de Navarre, ou tous les permaculteurs souhaitant optimiser leurs espaces avec des cultures d’annuelles en attendant la maturité de leurs designs. Gardez cependant en tête que, malgré la pertinence de certaines infos présentes dans ce DVD, celles-ci n’en restent pas moins adaptées à un contexte pédoclimatique, social et économique qui n’est peut-être pas tout à fait le vôtre…

L’avenir sera empreint de nombreux modèles agricoles dont la permaculture fera certainement partie, mais, il nous semble important de ne pas être dogmatique et d’observer aussi d’autres systèmes efficaces, comme celui des Jardins de la Grelinette, qui vont dans le sens d’une agriculture moins mécanisée, plus humaine, plus diversifiée et attentive à l’environnement. C’est en s’ouvrant ainsi à d’autres possibles que nous réussirons, petit à petit, à incarner le changement que nous souhaitons voir émerger en ce monde…

Pour ceux qui souhaiteraient aller plus loin dans leur découverte des techniques et outils mis en œuvre sur les « Jardins de la Grelinette », nous vous conseillons également le livre de Jean-Martin Fortier :

Livre sur les techniques et outils d'une ferme en maraichage bio productive et rentable

« Le jardinier-maraîcher : Manuel d’agriculture biologique sur petite surface » de Jean-Martin Fortier

200 pages, édité par Ecosociété en 2012, prix : environ 25 €

Pour lire les différents avis des lecteurs et obtenir les références complètes du livre :

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Estimez l’eau de pluie que vous pouvez récupérer chez vous !

L’eau de pluie est une ressource gratuite, quel que soit l’endroit où vous vous trouvez. Il vous suffit d’une surface de captage (un toit, un sol en dur…) pour en bénéficier, alors pourquoi s’en priver ?
Que vous envisagiez de vous en servir pour une utilisation domestique, pour arroser votre jardin ou pour remplir une mare, vous aurez, en amont, besoin de savoir quel volume vous pourrez récolter sur votre site, en fonction des différentes surfaces de captages disponibles.

C’est pourquoi nous vous avons préparé cette nouvelle fiche technique gratuite, à télécharger (voir formulaire en bas de page), afin de vous aider à estimer facilement et rapidement le volume d’eau de pluie récupérable sur votre lieu.

Quelques conseils :

Après lecture de cette fiche technique, vous aurez tous les éléments nécessaires pour estimer correctement le volume d’eau que vous pourrez récupérer annuellement via vos différentes zones de captages.
Cette eau de pluie récoltée pourra avoir de multiples fonctions que chacun définira en rapport avec ses objectifs et son contexte (irrigation, point d’eau pour animaux sauvages ou de basse cour, création de microclimats, régénération du sol, usage domestique…). Cela bénéficiera à l’ensemble de votre écosystème cultivé tout en vous faisant faire des économies financières et énergétiques… à condition, évidemment, de bien réfléchir au parcours de l’eau que vous allez installer sur votre site et de gérer correctement les trop-pleins !!!
Voici donc quelques conseils que nous appliquons en permaculture :

Comment stocker l’eau de pluie ?

Voici les possibilités pour stocker l’eau de pluie :

  • Exemples de stockage en contenant de l’eau de pluie récupérée 
  • Exemples de stockage sur site de l’eau de pluie récupérée

Où stocker l’eau ?

Toujours au plus proche de la source !!! Et le plus haut possible, vous pourrez ainsi utiliser la gravité pour la faire circuler sans effort.

Une fois récupérée, pensez à optimiser au maximum votre eau de pluie :

Dans un design de permaculture, récupérer et stocker l’eau de pluie sur son site sont des actions incontournables à bien réfléchir pour en optimiser l’efficacité en fonction de ses objectifs et son contexte.
Extrait de la formation vidéo en ligne « Invitez la permaculture dans votre jardin ».

Gardez l’eau sur votre site :

En permaculture, on considère l’eau comme un flux énergétique que l’on veut garder au maximum sur son site. On va donc mettre en place des stratégies pour la conserver au mieux en prévoyant toujours un trop-plein dans les éléments de stockage !!

Dans un design de permaculture, récupérer et stocker l’eau de pluie sur son site sont des actions incontournables à bien réfléchir pour en optimiser l’efficacité en fonction de ses objectifs et son contexte.
Exemple de mise en place d’un système de récupération des eaux de pluie à partir de la toiture d’une maison avec gestion des trop-pleins.

Exemple sur l’illustration ci-dessus, le trop-plein des cuves de stockage se vide par gravité via un tuyau (en rouge) dans des wicking-beds (bacs de culture stockant l’eau). Lorsque ces mêmes bacs sont remplis à leurs tours, un trop-plein (toujours en rouge sur l’illustration) permet de récupérer dans des seaux pour arroser le jardin. Mais cela aurait pu être une mare, ou un tuyau amenant par gravité à un autre endroit du jardin comme dans les photos ci-dessous.

Exemples utilisant la gravité pour la gestion du trop-plein.

Vous l’aurez compris, avoir une réflexion stratégique sur comment récupérer l’eau de pluie et comment la faire circuler au mieux dans votre système est une étape indispensable dans la conception d’un écosystème cultivé biodiversifié et résilient. Nous espérons que cette fiche vous aura aidé à avancer en ce sens.
Et si vous souhaitez aller plus loin et vous lancer concrètement dans la conception en permaculture ou la transformation de votre lieu, retrouvez-nous dans notre formation vidéo en ligne « Invitez la permaculture dans votre jardin ».

Bonne permaculture à tous et à bientôt ;)

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Pause d’été pour les Portes Ouvertes

Il y a des événements qu’il ne faut pas rater cet été !

http://paris.demosphere.eu/rv/48561

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Nous aussi, on dit toujours NON !!!!

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Assemblée Générale du Sens de l’Humus

Notez vite la date dans vos agendas:

L’AG de l’association aura lieu SAMEDI 24 SEPTEMBRE de 11h à 14h

Plus de détails sont à venir mais ce qui est sûr, c’est que nous vous présenterons le rapport d’activité, le rapport financier, et nous procéderons à l’élection du bureau.

L’AG sera suivie d’un apéro et de l’ouverture du jardin Pouplier dans le cadre de la fête des jardins!


Ne pas produire de déchets… ça se travaille!

La première édition du festival Zero Waste se déroule du 30 juin au 2 juillet au Parc de la Villette à Paris. Le Sens de l’Humus y sera jeudi pour un atelier sur le compostage collectif.

Le Festival Zero Waste, ce sont des conférences, des formations, des retours d’expériences, des ateliers pratiques pour passer à l’action… On peut y apprendre à fabriquer ses produits ménagers… et à une autre échelle discuter de comment envisager une ville zéro déchets.

Attention, c’est sur inscription, et c’est payant: http://www.festival.zerowastefrance.org/inscriptions#3

http://www.festival.zerowastefrance.org/au-programme

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Au domaine de Ravagniac, le Conseil d’Animation a la niaque !!

Le Conseil d’animation s’est retrouvé durant 3 jours en Ardèche entre montagne, soleil et grande eau sur le magnifique Domaine […]

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Bientôt les Estivales de la permaculture

Les 25 et 26 juin 2016, les estivales de la permaculture vous attendent sur la prairie des mûrs à pêches à Montreuil!

L’occasion pour chacun de découvrir et expérimenter la permaculture, système de conception agroécologique visant à maintenir et développer des écosystèmes humains et naturels. Stands d’associations, ateliers, conférences, débats… avec un fil rouge: la biodiversité, et comme chaque année, une invitée, la convivialité!

Le Sens de l’Humus y tiendra un stand et proposera un ou deux ateliers!

Le programme en construction, c est ici

Et les infos pratiques, c’est

esti


Visite… et participation à la ferme de Toussacq

Le Jeudi 30 juin (toute la journée – à la ferme de Clément)

Déplacement (100 km à côté de Provins) visite de la ferme et participation au maraîchage (désherbage, plantation et récolte en fonction du besoin)

Inscription par mail à fred.42@laposte.net


Interview de Martin Crawford, pionnier de la forêt comestible tempérée.

La forêt est un biotope fascinant à observer pour sa diversité, sa résilience, son autonomie en plus de sa beauté. C’est un modèle naturel très intéressant à imiter pour créer des systèmes nourriciers à la fois productifs et régénérateurs du sol et de l’environnement, systèmes plus communément appelés forêts-comestibles ou jardins-forêts.

Un pionnier de l’agroforesterie,

Martin Crawford fait partie des pionniers dans le développement de tels systèmes en Europe. Créée il y a plus de 20 ans, dans le Devon, au sud de l’Angleterre, sa forêt comestible est aujourd’hui une référence et un exemple des plus inspirants pour ce type de système nourricier en climat tempéré.

Notre partenaire, Walter Keirse, de la pépinière permacole Atmosvert, est allé à sa rencontre pour en savoir plus sur son parcours, ses sources d’inspirations, sa vision de l’agriculture, mais aussi pour recueillir ses précieux conseils en terme de choix de cultivars pour l’avenir ! Cela donne une interview empreinte de simplicité et de sincérité entre deux amoureux des arbres et de la nature : à partager sans modération !

Portrait de Martin Crawford
Martin Crawford dans sa forêt comestible du Sud de l'Angleterre. ©Atmosvert

Si vous souhaitez, vous aussi, créer votre jardin-forêt, découvrez, sous forme de fiches techniques détaillées, les Guildes autour des arbres fruitiers que nous avons élaborées pour vous avec soin : pour chacun des 11 arbres fruitiers étudiés, nous avons recherché quels végétaux pérennes utiles y associer et comment les implanter ensemble pour créer un maximum d’interactions positives ! Cliquez ici pour les découvrir !

Pépinière de la forêt comestible de Martin Crawford
Pépinière de Martin Crawford pour sa forêt comestible. ©Atmostvert

Enfin, si vous lisez l’anglais et que vous voulez en apprendre davantage sur Martin Crawford, ses expériences en agroforesterie, ses techniques et outils, les végétaux qu’il conseille :

Livre How to Grow Perennial Vegetables: Low-maintenance, Low-impact Vegetable Gardening » de Martin Crawford

« How to Grow Perennial Vegetables: Low-maintenance, Low-impact Vegetable Gardening » de Martin Crawford

224 pages, édité par Green Books en 2012, prix : environ 20 €

Pour lire les différents avis des lecteurs et obtenir les références complètes du livre :

Lien Amazon

Livre Creating a Forest Garden: Working with Nature to Grow Edible Crops de Martin Crawford

« Creating a Forest Garden: Working with Nature to Grow Edible Crops » de Martin Crawford

384 pages, édité par Green Books en 2010, prix : environ 41 €

Pour lire les différents avis des lecteurs et obtenir les références complètes du livre :

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LIvre Food from Your Forest Garden : How to Harvest, Cook and Preserve Your Forest Garden Produce de Martin Crawford et Caroline Aitken

« Food from Your Forest Garden : How to Harvest, Cook and Preserve Your Forest Garden Produce » de Martin Crawford et Caroline Aitken

256 pages, édité par Green Books en 2013, prix : environ 27 €

Pour lire les différents avis des lecteurs et obtenir les références complètes du livre :

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Livre Trees for Gardens, Orchards and Permaculture  de Martin Crawford

« Trees for Gardens, Orchards and Permaculture » de Martin Crawford

248 pages, édité par Permanent Publications en 2001, prix : environ 33 €

Pour lire les différents avis des lecteurs et obtenir les références complètes du livre :

Lien Amazon

AR034-agroforesterie-foret-comestible-Martin-Crawford-permaculture-design-robert-hart-LivreAFA5

« Forest Gardening : Rediscovering Nature and Community in a Post-industrial Age » de Robert Hart

224 pages, édité par Green Earth Books en 1996, prix : environ 15 €

Pour lire les différents avis des lecteurs et obtenir les références complètes du livre :

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