Enfin disponible en DVD le film « L’éveil de la permaculture »

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Réseau Forêts Nourricières – GreenFriends Europe

green friendsDécouvrez le tout nouveau site du réseau des Forêts Nourricières porté par GreenFriends Europe !  Lancé mi-janvier, ce réseau collaboratif a pour objectif de : Faire connaître le principe des forêts […]

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Formation (Re)Devenir jardinier·e

Affiche (re)devenir jardinier - 31:03-01:04 2018 A4

Pour s’inscrire, c’est par ici : picardlaurent@hotmail.fr !

Les Rencontres Nationales de Permaculture 2018 ! C’est parti !

2 Cette année nous serons accueillis, du 20 au 26 août, par Anne-Laure et Gilles au Bois du Barde et par l’association  morbihannaise Semeurs de Bonheur : grand merci à eux […]

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​​Maraîchers conventionnels, bio ou en permaculture, quelles différences ?

Maraîchers, vous avez dit maraîcher ? Mais en bio ou en conventionnel ? En agriculture raisonnée, en permaculture, en intensif ? Sous serre ou en plein champ ? Tellement de cases dans lesquelles on pourrait être rangés… et souvent plusieurs cases pour y mettre chaque ferme. Allons voir ce qui se cache derrière tous ces mots !

​​Quel type de maraîcher devenir quand on se lance dans cette activité agricole : en conventionnel, en bio ou en permaculture ?

​​Vue d’ensemble de la ferme agricole de Jérôme Boisneau, maraîcher en permaculture depuis plus de 8 ans. © Jérôme Boisneau

​​Quel type de maraîcher devenir quand on se lance dans cette activité agricole : en conventionnel, en bio ou en permaculture ?

​​Vue d’ensemble de la ferme de Jérôme Boisneau, maraîcher en permaculture depuis plus de 8 ans. © Jérôme Boisneau

 

Les différents types de maraîchers

Depuis quelques années, de nombreux projets en maraîchage voient le jour. Et souvent portés par des personnes en reconversion professionnelle, pour qui le bio est une évidence. Mais ce n’est qu’un des nombreux paramètres à décider. Pour vous guider, voici d’abord un rapide survol des 3 grandes catégories qu’on pourrait distinguer.

Les maraîchers traditionnels (ou conventionnels, ou « en chimie »)

Souvent issus de « vieilles » fermes qui ont vu apparaître, après la Seconde Guerre mondiale, à la fois la mécanisation, les engrais de synthèse et les pesticides... et qui les ont adoptés. Souvent installés sur plusieurs hectares, avec une bonne partie sous serre, plus ou moins mécanisés (tracteur, récolteuse, trieuse, laveuse, ensacheuse…) et entourés de quelques salariés. Ils fournissent le plus souvent les marchés de gros (type Rungis) mais s’organisent aussi parfois pour faire de la vente directe sur les marchés de plein vent.

​​Quel type de maraîcher devenir quand on se lance dans cette activité agricole : en conventionnel, en bio ou en permaculture ?

​​Plates-bandes avec monoculture de salades en maraîchage conventionnel avant récolte pour Rungis.

 

Certains choisissent de faire évoluer leurs pratiques vers l’agriculture raisonnée (définition selon agriculture-de-demain.fr : « mode de production agricole dont le principal objectif est d’optimiser le résultat économique tout en maîtrisant les quantités d’intrants afin de limiter leurs impacts sur l’environnement ») ou l’agriculture biologique.

Les maraîchers Bio

Tout comme en « maraîchage traditionnel », on va retrouver ici de vieilles fermes, ou des récentes, mais qui ont fait le choix de bannir la chimie de synthèse, mais pas forcément les engrais ni les pesticides. En effet, les engrais organiques (issus du vivant) comme le sang séché, les algues, la poudre d’os sont autorisés et très souvent utilisés. Quant aux pesticides (insecticides, anti-limaces, fongicides…), ils peuvent être utilisés s’ils font partie d’une liste blanche du cahier des charges AB. Il peut s’agir de cuivre contre les champignons, de phosphate ferrique contre les limaces, de spinosyne contre les insectes… Tout comme en « conventionnel », il s’agit de répondre à un agresseur en le tuant.

Pour y arriver, il existe aussi d’autres « armes » comme les bactéries (la plus connue est le Bt ou Bacillus thuringiensis qui sécrète des cristaux mortels pour certains insectes), les coccinelles mangeuses de pucerons, ou certaines guêpes qui mangent ou pondent dans des chenilles. On parle alors de « lutte intégrée » ou « lutte biologique ».

Comme en maraîchage traditionnel, on va trouver ici une grande diversité de ferme. Des grosses et des petites, utilisant plus ou moins d’intrants et vendant en gros ou au détail.

Les maraîchers en permaculture ou en agriculture naturelle

La permaculture et l’agriculture naturelle vont toutes les deux favoriser la vie plutôt que lutter contre (contre un ravageur, contre une maladie…) et donc bannir tout produit en « …cide ». De plus, pour favoriser la vie du sol et sa fertilité, le sol sera toujours couvert (paille, foin, feuilles, culture couvrante…), et jamais travaillé. Les différences entre les deux approches sont nombreuses, mais pourraient se résumer à l’importance du design pour les « perma », et le moindre interventionnisme pour les « naturelles » (pas de taille…).

​​Quel type de maraîcher devenir quand on se lance dans cette activité agricole : en conventionnel, en bio ou en permaculture ?

​​Le maraîchage en permaculture ou en agriculture naturelle favorise les cultures associées, denses et biodiversifiées sur sol couvert non travaillé : ici des choux au milieu des fleurs.

 

Mais dans les deux cas, les fermes seront le plus souvent petites, peu mécanisées, et en circuit court. Certains feront le choix d’être certifiés en AB, d’autres pas.

Depuis quelques années, la rencontre de paysans-maraîchers-permaculteurs-chercheurs a donné naissance à un « nouveau » concept : le maraîchage sur sol vivant qui promeut la fertilité des sols par l’absence de travail du sol et une couverture permanente, tout en cherchant des solutions pour accélérer les phénomènes d’aggradation et faciliter la mise en œuvre des cultures à échelle maraîchère. Beaucoup sont en Bio, mais pas tous.

Les contours de ces 3 grandes catégories de maraîchers (conventionnels, en bio ou en permaculture) sont très arbitraires et beaucoup de fermes se retrouveront à la fois dans l’une et dans l’autre.

Les 5 choix importants à faire avant de se lancer dans une activité de maraîcher

Que vous ayez déjà une ferme, vieille ou récente, ou qu’elle soit en cours de création ou en phase de réflexion, vous avez ou aurez de nombreux choix à faire. En voici cinq importants qui vont guider toute votre installation.

Pesticides ou pas ?

Un milieu naturel (vraiment naturel) est en équilibre stable. Il y a de nombreux êtres vivants, et tous interagissent plus ou moins entre eux. Certains meurent et d’autres en profitent. Dès que l’on va cultiver dans cet espace, on va le perturber et favoriser certains insectes, plantes, champignons au détriment d’autres. Plus on interviendra, plus on perturbera. Et les pesticides (autorisés en bio ou pas) perturbent énormément. J’ai choisi de n’en utiliser aucun (sauf un peu d’anti-limaces la première année), et ça se passe bien. Mais attention, il ne suffit pas de supprimer les pesticides pour que ça marche.

Avec ou sans travail du sol ?

Toujours pour les mêmes raisons (perturber le moins possible le milieu) j’ai choisi dès le début de ne pas travailler le sol et ça n’a pas bien poussé ! En effet, en 2009 je ne connaissais personne qui savait le faire, et ma seule référence était M. Fukuoka. Depuis mes techniques ont évolué très rapidement et j’y arrive désormais très bien. Ouf ! Avec un peu plus de connaissances, j’aurai gagné du temps et économisé l’achat (la mort dans l’âme) d’un bon gros motoculteur.

​​Quel type de maraîcher devenir quand on se lance dans cette activité agricole : en conventionnel, en bio ou en permaculture ?

​​Fèves sortant du paillage à la fois protecteur et nourricier dans la ferme maraîchère en permaculture de Jérôme Boisneau. © Jérôme Boisneau

 

C’est un choix important à faire, aussi bien pour orienter vos investissements que pour choisir vos apprentissages et formations. Et c’est à mon avis un choix aussi important que celui de bannir les pesticides de votre ferme. Car en plus de favoriser votre équilibre biologique, c’est ce sol vivant qui fabrique sa propre fertilité.

Quelle surface cultiver en maraîchage ?

1000 m² cultivés peuvent générer plus de 30 000 euros de chiffre d’affaires par an. Mais pas dans n’importe quelles conditions. Il faudra associer les cultures dans l’espace et dans le temps d’une manière aussi complexe que passionnante (je conseille à ceux qui lisent l’anglais le livre de John Jeavons « How to grow more vegetables », et celui de J. G. Moreau et J. J. Daverne « Manuel pratique de la culture Maraîchère de Paris ») et les faire se succéder sans ralentir tout au long de l’année, tout en réussissant à bien vendre ces récoltes.

À l’opposé de cette approche, on peut choisir de cultiver en plein (une seule espèce par planche de culture), ce qui facilite à la fois l’assolement et la mise en place des cultures et des couverts (mulch ou engrais vert) mais nécessite beaucoup plus de surface.

Cultiver avec ou sans moteur ?

Je n’apprécie guère la compagnie des moteurs (surtout thermiques), et c’est sans doute pour ça qu’il y en a peu chez moi. Je suis bien conscient de l’importance des services qu’ils me rendent à chaque fois que j’en utilise un, mais si je peux m’en passer, je le fais. Mais ne croyez pas que l’absence de travail du sol entraîne l’absence de tracteur. Ils peuvent être très pratiques aussi bien pour transporter (vos récoltes, le mulch,…), semer ou planter, que pour la mise en place du mulch sur « grandes surfaces ». La traction animale peut, dans bien des cas, remplacer avantageusement 2 ou 3 moteurs.

Quel mode de commercialisation ?

Vendre sur place, à la ferme ou vendre ailleurs déterminera certains de vos premiers investissements. J’ai choisi la vente à la ferme, en paniers. Ça m’a coûté 150 euros de gravier pour aménager 4 places de parking et nécessite de se créer une clientèle fidèle et qui se déplace. Mais ça m’a permis d’économiser l’achat d’une camionnette (plus l’entretien), de tables et de parasols pour le marché. De plus, ne vendant que 2 jours par semaine, entre 17H et 19H, la vente ne me mobilise que 4H par semaine.

​​Quel type de maraîcher devenir quand on se lance dans cette activité agricole : en conventionnel, en bio ou en permaculture ?

​​Un marché de plein vent demande 7 à 8 heures de travail (chargement, déchargement, mise en place, vente, puis rangement) pour 4 à 5 heures de ventes. Et que faire des invendus ?

 

Il existe bien d’autres modes de commercialisation : marchés, restaurants, AMAP, épiceries, Biocoop, grossistes… Et vous pouvez en combiner plusieurs. Aucun n’est meilleur en soit, mais il vous faut bien penser à cet aspect souvent négligé lors de la phase d’installation.

Conseils avant de créer votre ferme ou de développer votre projet de maraîchage

Sans chercher à calquer votre future ferme sur un modèle existant, vous pouvez vous inspirer de ce qui existe et marche bien ailleurs.

C’est une des raisons d’être de mon blog : faire connaître un modèle agricole qui fonctionne, sans pour autant (mais alors pas du tout) l’ériger en modèle duplicable tel quel partout ailleurs.

Joël Salatin, dans son livre « You Can Farm » récemment traduit en français, et que je viens de lire, donne de nombreuses pistes pour créer votre modèle économique réussi d’une ferme en agroécologie.

Autre livre formidable pour ceux lisant l’anglais, car hélas non encore traduit : « The new organic grower » d’Eliot Coleman.

Pour finir, voici mes principaux conseils de départ : lisez beaucoup, visitez aussi des fermes inspirantes et pratiquez à chaque fois que vous pouvez (dans votre jardin, celui des voisins ou en woofing) pour toujours confronter la théorie et la réalité avant de vous lancer sérieusement.

A bientôt pour un prochain article sur mes trucs et astuces de maraîcher pour gagner du temps !!!

Jérôme Boisneau

Jérôme Boisneau

Jérôme Boisneau

Paysan maraîcher en permaculture depuis 2009, Jérôme BOISNEAU a gardé de sa formation d’ingénieur l’esprit de recherche et d’expérimentations. Il a créé en 5 ans une microferme résiliente et économiquement viable, et partage tout ça à la fois sur son blog www.permaraicher.com et dans des vidéos, conférences ou formations.

Pour lire notre article sur le livre ci-dessous, rendez-vous ici !

Trees for Gardens, Orchards and Permaculture

« L'agriculture naturelle »

Théorie et pratique pour une philosophie verte

Livre de Masanobu Fukuoka
326 pages, édité par Edition Tredaniel en 2004.

Prix : environ 22 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon   |   Decrite

Pour découvrir la ferme de Jean-Martin Fortier, auteur du livre ci-dessous, rendez-vous ici !

 

Le jardinier-maraîcher : Manuel d’agriculture biologique sur petite surface

« Le jardinier-maraîcher »

Manuel d’agriculture biologique sur petite surface

Jean-Martin Fortier
200 pages, édité par Ecosociété en 2012.

Prix : environ 25 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre    |   Unithèque

Le jardinier-maraîcher : Manuel d’agriculture biologique sur petite surface

« Manuel pratique de la culture Maraîchère de Paris »

J. G. Moreau et J. J. Daverne
378 pages, édité par Editions CreateSpace Independant Publishing Platform en 2016.

Prix : environ 23 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
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Le jardinier-maraîcher : Manuel d’agriculture biologique sur petite surface

« You can farm »

Le modèle économique à succès d'un pionnier de l'agroécologie

Joël Salatin
393 pages, édité par Editions France Agricole en 2017.

Prix : environ 29 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre    |   Unithèque

Pour ceux qui lisent l’anglais :

Le jardinier-maraîcher : Manuel d’agriculture biologique sur petite surface

« How to grow more vegetables »

(and Fruits, Nuts, Berries, Grains, and Other Crops) Than You Ever Thought Possible on Less Land Than You Can Imagine

John Jeavons
256 pages, édité par Editions Teen Speed Press en 2017.

Prix : environ 20 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon

Le jardinier-maraîcher : Manuel d’agriculture biologique sur petite surface

« The New Organic Grower »

A Master's Manual of Tools and Techniques for the Home and Market Gardener

Eliot Coleman
340 pages, édité par Editions Chelsea Green Publishing Co en 2017.

Prix : environ 18,20 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
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Retour sur le dernier CA de Brin de Paille

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Pouplier et la neige

​​Le févier d’Amérique

S’il y a bien un arbre qui ne compte pas pour des clous, c’est le févier d’Amérique ! En plus d’offrir un bois très fin et recherché, ses épines étaient utilisées autrefois pour remplacer les clous. Cela vous donne une idée de leur force !

Attention

Permaculture Design décline toute responsabilité en cas d’usage autre qu’informatif de ces données. Il vous appartient de vérifier ces informations précisément.

Données sur le contexte de développement de la plante : elles décrivent un contexte considéré par nos sources ou notre expérience comme idéal pour le développement de celle-ci. Cela ne veut pas dire que dans d’autres contextes ces plantes ne pourront pas vivre. N’hésitez pas à tester chez vous, la nature nous réserve toujours des surprises 😉

Comestibilité : vérifiez toujours les informations avec des ouvrages spécialisés. De même, des plantes aux apparences similaires à celles que vous allez mettre en place peuvent arriver naturellement à côté de celles-ci (oiseaux, auxiliaires...), il convient donc d’être toujours vigilant et de ne pas les consommer si vous avez le moindre doute.

Fonctions écologiques

Haie brise-vent et haie défensive : il arrive qu’on le plante dans les zones dégagées en vue de couper la force du vent.

Usages humains

Bois : de couleur foncée rougeâtre et d’une grande dureté, le bois du févier est souvent utilisé en Amérique dans la fabrication de meubles. On peut même en faire des poteaux et des traverses pour les rails.
​​Fourrage : Feuilles et gousses fraîches pour le bétail.
​​Des colorants extraits des gousses servent à l’industrie textile.

Comestibilité de la plante

​Les gousses seront séchées, broyées et tamisées pour obtenir une poudre permettant d’édulcorer certaines préparations. La poudre peut aussi être mélangée avec de la farine pour la réalisation de biscuits, pain et gâteaux.
​​Les Indiens d’Amérique faisaient cuire les graines très longtemps pour les consommer.
​​Les gousses mises à fermenter étaient autrefois utilisées pour fabriquer une sorte d’eau de vie ou de bière.
​​Mises à torréfier, les graines remplacent très bien le café.
​​La pulpe peut aussi servir à l’élaboration d’un sucre.

Médicinal

​​Les gousses servent à la préparation d’une tisane utilisée pour le traitement des indigestions.
​​Une infusion d’écorce était autrefois utilisée dans le traitement de la dyspepsie, de la coqueluche, de la variole et de la rougeole.
​​Les rameaux et les feuilles contiennent deux alcaloïdes qui sont utilisés comme anesthésiant local.
​​Des recherches sont en cours pour savoir si les feuilles n’auraient pas de composés anti-cancérigène.

Le saviez-vous ?

​​Le févier d’Amérique et la clématite ne sont pas des plantes amies. Cette dernière ralentit la croissance du févier d’Amérique.

Exposition Soleil
Texture de sol Il apprécie les terrains alluviaux riches et humides, mais est capable de supporter des sols calcaires plus secs.
Humidité du sol Humide
Besoin en matière organiques Peu
PH du sol Acide : de 4 à 5,5​​
Neutre : 7
Basique > 7
Rusticité en ° -20°C
Largeur 5 à 10 m
Hauteur entre 15 et 25 m à maturité
Racine Racine pivotante
Strate ​​Strate canopée
Durée de vie ​​Forêt secondaire : <100ans
Croissance ​​Rapide : > 2 m/an
Avis du designer ​ ​Le févier d’Amérique est une plante remarquable et multifonctions pouvant être intégrée dans divers éléments d’un design. ​​C’est un arbre très intéressant à insérer, par exemple, dans une haie fruitière, en alternance avec les arbres fruitiers, pour contribuer à la fertilité générale de la haie de par son rôle de fixateur de l’azote atmosphérique dans le sol qui profitera aux plantes voisines au fur et à mesure de la décomposition de ses racines dans le sol. ​​Le févier d’Amérique pourra également avoir une place de choix dans la création de haies bocagères, car, taillés régulièrement, ses feuilles et ses fruits procureront un bon fourrage pour les animaux et son bois pourra aussi être valorisé. ​​Les puissantes épines dont il est orné en font également une excellente plante pour créer des haies défensives. Enfin, il entrera aussi sans problème dans la composition de haies brise-vue ou dans celle d’un jardin-forêt. Bref, vous l’aurez compris, le févier d’Amérique gagne à être connu et surtout implanté dans vos design en prenant, tout de même, en compte qu’il s’agit d’un arbre appartenant à la strate canopée et donc pouvant atteindre 25 m de haut à maturité (voire plus selon les cultivars), s’il n’est pas taillé régulièrement. ​​Une taille en têtard est un bon moyen de le maintenir à une hauteur plus faible si cela vous arrange par rapport aux fonctions que vous souhaitez qu’il remplisse dans votre design.
Cycle de reproduction Annuel
Type de feuillage Caduc
En savoir plus...

Besoins écologiques

Exposition

L’exposition correspond à la luminosité considérée comme la plus adéquate pour le développement optimal de la plante, ou de sa fructification.

Texture de sol

La texture de sol décrite ici correspond à celle considérée comme la plus adéquate pour le développement optimal du réseau racinaire de la plante. Pour connaitre la texture de votre sol, cliquez ici.

Humidité du sol

Les différents types d’humidité du sol qui ne limite pas le développement normal de la plante.

PH du sol

Le PH (potentiel hydrogène) de sol décrit ici correspond à la valeur considérée comme la plus adéquate pour le développement optimal du réseau racinaire. Très acide : de 0 à 4 Acide : de 4 à 5,5 Légèrement acide : de 5,5 à 7 Neutre : 7 Légèrement basique : de 7 à 8,5 Basique : de 8,5 à 10 Très basique : de 10 à14

Zone de rusticité

Température maximale exceptionnelle supportée par la plante.


Architecture

Les largeurs (diamètres) et les hauteurs des plantes indiquées sont celles atteintes à maturités (en mètres) sous nos contrées sans taille ou contrôle de la forme.


Design

Strates

Strate(s) de végétation à laquelle appartient selon nous cette plante pour la création d’un jardin-forêt. Pour en savoir plus sur les différentes strates, cliquez ici.

Durée de vie

Il s’agit de la durée de vie estimée du végétal. Pour facilité le choix nous l’avons classé en trois grandes catégories liées au cycle de la succession écologique. : Pionnier : moins de 15 ans Forêt secondaire : entre 15 et 100 ans Forêt primaire : 100 ans et plus

Croissance

La croissance correspond à la longueur de croissance d’un jeune pousse sur une année. Très rapide : plus de 4 m/an Rapide : au moins 2 m/an Moyenne : entre 30 cm et 2 m/an Lente :  moins de 0,3 m/an

Avis du designer

L’avis de notre bureau d’études sur cette plante.


Caractéristiques

Cycle de reproduction

Annuel Les plantes annuelles sont des plantes dont le cycle de vie, (c’est à dire de la graine à la production de nouvelles graines) ne dure qu’une année. Bisannuel Les plantes bisannuelles sont des plantes dont le cycle de vie, (c’est à dire de la graine à la production de nouvelles graines) s’effectue en général sur 2 années. Pérenne Une plante pérenne, ou plante vivace est une plante pouvant vivre plusieurs années (herbacées ou arbres).

Feuillage

Caduc Si une plante perd la totalité de ces feuilles dans l’année (généralement en automne) et le renouvelle ensuite (généralement au printemps), ont dit que la plante à un feuillage caduc. Persistant Si une plante garde son feuillage toute l’année, on parle de feuillage persistant Semi-persistant Lorsqu’une plante conserve une partie de son feuillage toute l’année, mais si les feuilles sont souvent remplacées à belle saison.

Nom botanique ​​Gleditsia triacanthos
Nom commun ​​Févier d’Amérique
Autres appellations ​​Févier épineux, ​Févier à trois épines, ​Carouge à miel,​Épine du Christ
Nom anglais ​​Honey locust, thorny locust
Famille ​​Fabacées
Genre ​​Gleditsia
​Le févier d’Amérique est une plante originaire d’Amérique du Nord. Introduit en Europe en 1700 dans les jardins de la maison de campagne des évêques de Londres, il est devenu aujourd’hui de plus en plus courant en Europe. Supportant très bien la pollution, on peut l’implanter facilement en contexte urbain. ​ ​Le févier d’Amérique se rencontre souvent dans la moitié sud de la France, où il est principalement utilisé en haie ou comme arbre d’ombrage. ​ ​Les principaux types d’habitats où on rencontre le févier d’Amérique sont les terrains calcaires ou les plaines riches en alluvions à proximité des grandes rivières et des ruisseaux.
​​Ses rameaux sont assez fragiles et cassants.
Jan. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sep. Oct. Nov. Déc.
oui
Jan. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sép. Oct. Nov. Déc.
fleurs fleurs fruits fruits fruits fruits

Culture du févier d’Amérique

Jan. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sep. Oct. Nov. Déc.
Jan. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sep. Oct. Nov. Déc.
Oui
Jan. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sep. Oct. Nov. Déc.
Oui Oui Oui Oui Oui Oui
Propagation ​​Par semis à l’automne après scarification des graines ou bien par greffe à faire au printemps ou en été selon les variétés.
Conseils de plantation ​​Plantation en racines nues ou en pot à l’automne ou au printemps.
Astuce du pépiniériste ​​Pour faciliter la levée des semis, les graines peuvent être trempées entre 48 à 72 heures dans de l’eau puis être mélangées avec du sable humide et entreposées ensuite au froid pendant 2 à 3 mois.​
​Les jeunes plants devront être protégés par un paillage ou un voile d’hivernage, car ils sont très sensibles au gel.

Où trouver cette plante ?

Vous pouvez commander la plante chez votre pépiniériste habituel ou le commander en ligne ici :

​Gleditsia triacanthos en racines nues, haute tige :
​​Le Jardin du Pic Vert

​Gleditsia triacanthos inermis (sans épines et peu de gousses) en racines nues, haute tige :
​​Le Jardin du Pic Vert

Retrouvez d’autres fiches plantes classées par strates de végétation sur notre page :
« Choisissez vos plantes pour créer votre jardin-forêt »

Mots clés

​​permaculture, design, permacultureDesign, plante, févier d’Amérique, févier, gleditsia triacanthos, rustique, fixateur d’azote, fabacée, févier épineux, carouge à miel, épine du Christ, fiche, utilité, jardin-forêt, agroforesterie, arbre, planter, besoins, caractéristiques, fleurs, fruits, architecture, reproduction, culture, usages, comestibilité, fonction, habitat, environnement, botanique, informations, écologie, taxonomie, propagation, multiplication

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Atelier sur la multiplication végétative le 14 février au Jardin Pouplier

Atelier Jardin Pouplier février-page-001

1er février: Conférence d’Eric Escoffier « La fin de l’agriculture, ou la fin de l’humanité? La réponse de la permaculture »

Jeudi 1er février 2018 à 19 h 30. (Ouverture des portes à 18 h 30)
Lieu : Le Jardin d’Alice, 19 rue Garibaldi, 93100 Montreuil. Métro : Robespierre (ligne 9).
(PRENEZ VOTRE COUSSIN, COUVERTURE ou autre, CAR IL N’Y A PAS DE CHAISES (très peu).)
Inscription obligatoire (le nombre de places est limité) sur : https://www.helloasso.com/associations/les-mains-sages-permaculture/evenement/conference-permaculture-eric-escoffier-paris-montreuil-1-fevrier-2018/
Prix : participation consciente
Pour les non-adhérents au Jardin d’Alice, une adhésion à prix libre sera demandée pour des questions d’assurance.
Bar et restauration sur place.
Contact (Christophe) : 06 13 04 18 07 – estivalespermaculture@gmail.com
—-

PRÉSENTATION de la conférence.

Au travers de cette conférence, vous découvrirez comment, en respectant les lois du vivant et en utilisant intelligemment la puissance des processus naturels spontanés auto-régulateurs et régénératifs, la permaculture répond de manière pérenne et écologique à tous les défis des cultures humaines :
– non seulement la production hyper efficace de la nourriture, de l’énergie, des matériaux..
– mais aussi la façon dont le corps social s’organise et utilise toutes les ressources, y compris les ressources humaines.

THÈMES ABORDÉS dans la conférence.

– Une petite histoire de la Terre et de la Vie : Vie = propriété émergente ; auto-régulation ; matière organique ; photosynthèse ; des forêts partout sur la planète. Rôles des arbres et des forêts.
– Les besoins vitaux. Les problèmes majeurs de la planète et de l’humanité AUJOURD’HUI. Biocide et géocide.
– L’Humanité survivra-t-elle à l’agriculture (et à la technologie) ?
– Les grands noms de la permaculture. Un tout petit peu d’histoire de la permaculture.
– Les concepts fondamentaux de la permaculture : soutenabilité (productivité, régénérativité), résilience, patterns …
– Définition internationale de la permaculture. Le design, coeur de la permaculture.
– Cadre méthodologique de la permaculture.
– Habitat, structures humaines, structures invisibles, organisation du corps social et Community design.
– La transition.
– Les modèles de la permaculture. Importance de l’écologie scientifique et de l’ethnobotanique.
– Les principes de design : principes fondamentaux et principes de David Holmgren.
– Les clés des systèmes régénératifs.
– Conclusion énergétique.
– Conclusion anthropologique.

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Prochaine initiation à la permaculture les 17 et 18 février!

Inscriptions auprès de Jérémie : jeremie.ancelet@orange.fr

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​​Comment transformer sa micro-ferme grâce à la permaculture ?

Comment un jour l’idée nous vient de nous lancer dans la permaculture lorsqu’on a déjà une ferme ?

Feedback sur notre installation en tant que paysan

Nous avons commencé notre vie professionnelle sans trop nous poser de questions, Charles était mineur de fond. Moi, Lauriane, j’avais créé une marque de cosmétique. Après quelques années, certes à bien gagner notre vie, Charles avait envie de retourner à la terre, à ses origines de fils d’éleveur. Pour ma part, j’avoue que l’idée de devenir paysanne et d’être plus en communion avec la nature me plaisait beaucoup.

Nous voilà donc lancés dans l’aventure fin 2012 avec l’achat d’un bâtiment (ancien stock de chauffagiste parti en retraite) au milieu de terres agricoles. Précisément, nous avons acquis 2,3 hectares avec un bâtiment de 900 m2.

Le projet : élevage de porcs et de volailles en bio avec transformation et vente à la ferme.

N’étant pas issue du monde agricole, la première fois que j’ai assisté à l’abattage d’un animal, cela m’a transpercé le cœur. Là, je me suis promis de mettre en œuvre tout ce que j’étais en capacité de faire pour avoir un élevage le plus respectueux possible. Les cochons et les poulets donnent bien leur vie pour nous nourrir !

Observer la nature pour solutionner les problèmes de la micro-ferme

Dès le départ, les animaux avaient plus d’espace à l’intérieur du bâtiment et dans les parcs que dans le cahier des charges bio. Mais quelque chose n’allait pas, ils sortaient peu. Je me souviens de cette phrase que nous avions prononcée alors : « Mais ce n’est pas possible à quel point c’est stupide une poule  ! Elles ont un parc immense et elles restent agglutinées au bâtiment. »

Pour les cochons, c’était quasiment la même constatation. Nous nous sommes bien vite rendu compte en observant la nature que jamais nous ne verrions un sanglier fouir le sol en plein champ au milieu de l’herbe. Car oui, on avait acheté un endroit sans arbres comme beaucoup de lieux à la campagne qui ont été dénudés par l’homme. Les arbres et les haies demandent de l’entretien et diminuent les primes PAC (prime à la terre que reçoit un agriculteur). Et là, la situation s’est inversée : qui était le plus stupide ? L’homme qui tente d’imposer un lieu de vie inadapté ou l’animal qui refuse de s’en servir ?

Autre souci, lors de l’achat, nos priorités étaient : trouver un bâtiment en bon état, avec eau et électricité, un peu de terre, proche de chez nous et à un prix qu’il était possible de rembourser.

L’idée de prendre en compte l’écosystème de cet endroit ne nous avait même pas effleuré l’esprit. Trois hivers d’inondations s’en suivirent, à écoper l’eau qui rentrait dans le bâtiment, à acheter et mettre des tonnes de paille pour que les animaux soient en hauteur et au sec. Notre terre est pleine de sources et le bâtiment est en contre-bas. Comment faire ? Un drainage mécanique avait déjà été installé par l’ancien propriétaire. Nous ne voulions pas de cette solution. Comme toujours, nous nous sommes tournés vers le modèle le plus pérenne que nous connaissions : la nature. Comment gérait-elle les zones humides ?

De plus ayant une micro-ferme, il nous est difficile de produire toute la nourriture des animaux. Alors, pourquoi ne pas rajouter des fruitiers ? Les beaux fruits pourraient être vendus aux clients et les autres serviraient à compléter la ration alimentaire des porcs et volailles.

La permaculture comme une évidence pour transformer la micro-ferme

Nous ne savions pas alors que le fait d’observer la nature et de reproduire son fonctionnement relevait de la permaculture.

Voici les premières solutions que nous avons trouvées à nos deux problèmes, d’animaux qui sortent peu et d’inondation, solutions mises rapidement en place :

  • Planter des arbres autour des parcs des animaux, ce qui permettrait, une fois les arbres à maturité, d’éponger l’eau. Notre choix s’est tout de suite porté sur le saule, arbre emblématique du bord des rivières de notre région. Il a de nombreux avantages : facile à bouturer, pousse rapide, boit énormément d’eau à l’âge adulte, stoppe l’érosion du sol, taillé en têtard apporte de la biomasse, piège à nitrate donc idéal pour protéger le ruisseau en contrebas des parcs des animaux, production d’osier.
  • Faire des fossés pour capter l’eau et la rediriger vers le ruisseau.

En parallèle, nous avons commencé à nous documenter et sommes tombés sur le travail de Sepp Holzer. Dans sa ferme autrichienne, cet agriculteur a su créer un écosystème extraordinaire. C’était la révélation ! C’est exactement ce dont nous avions besoin et envie de faire. Après une visite de sa ferme en 2015, il paraissait intéressant de rajouter à notre projet la mise en place d’étangs. D’ailleurs, un premier a été réalisé dans la foulée pour voir comment il évoluerait avec le temps et constater si nous pouvions en faire plusieurs.

Les avantages d’avoir un ou plusieurs points d’eau :

  • la régulation du trop plein d’eau en hiver
  • l’apport en humidité au terrain en été
  • la biodiversité : toute une faune sauvage s’y installe
  • un nouvel élevage possible : l’écrevisse à pattes rouges (disparue de nos rivières)

Si vous souhaitez transformer votre micro-ferme grâce à la permaculture… comment ça se passe ?

Vous n’aurez très certainement pas les mêmes problématiques que nous, mais, pour sûr, vous en aurez d’autres. Étonnamment, l’être humain a cette faculté d’oublier la nature dans tout ce qu’il entreprend ! Pourtant elle est de si bon conseil pour qui sait l’écouter.

Les étapes à respecter pour que votre problème devienne la solution :

  1. Définir ce qui ne va pas ou ne vous convient pas sur votre terrain.
  2. Regarder comment la nature se comporte dans un pareil cas. Que met-elle en place pour résoudre le problème ?
  3. Observer la végétation, la faune sauvage.
  4. Chercher à vous documenter pour trouver ce que d’autres ont mis en place, ce qui fonctionne ou non.
  5. Le salaire étant maigre pour un paysan, trouver impérativement des solutions peu coûteuses et rentables à terme.
  6. Transposer vos observations chez vous tout en respectant vos limites et capacités (financières, temps de travail…).
  7. Faire les modifications nécessaires.

Vous voilà déjà sur le chemin de la permaculture ! Pour emprunter ce chemin encore plus sereinement et savoir aussi par où commencer, vous pouvez suivre, comme nous depuis 2016, la formation vidéo en ligne de PermacultureDesign, « Invitez la permaculture dans votre jardin », qui vous servira de guide à chaque étape de votre transformation.

Alors, facile ou difficile d’intégrer la permaculture dans la micro-ferme ?

Évidemment dans notre cas, il aurait été plus facile, rapide et moins coûteux de poser un drainage par tuyaux et de planter seulement une dizaine de saules dans les parcs. Mais à long terme, le problème d’eau serait resté inchangé, il aurait simplement été déplacé un peu plus loin chez le voisin. Nous voulions aussi apporter de la plus-value en trouvant une ressource financière supplémentaire et en créant un cadre de travail plus agréable. Faire en sorte que la faune sauvage revienne sur le terrain était aussi important.

Les moins :

  • mise en place longue, il est d’ailleurs difficile de trouver du temps quand on est paysan
  • un coût de départ plus élevé
  • de l’entretien à long terme

Les plus :

  • bonheur et satisfaction d’avoir travaillé en co-création avec la nature pour faire d’un problème un avantage
  • lieu de travail idyllique au bout de quelques années
  • possibilité d’avoir de nouveaux revenus et création d’un futur emploi avec surplus de travail
  • meilleure image auprès de ses clients
  • belle plus-value pour une éventuelle vente du terrain
  • au moment de la retraite, un vrai petit paradis nourricier qui vous permettra de vous nourrir, mais aussi éventuellement de vendre ou de troquer.

Bilan depuis la transformation de la micro-ferme en 2015

Deux ans après, le test de l’étang est très concluant, trois sont en prévision pour les trois prochaines années. Les tailles diffèrent selon les zones et les besoins.

Nous avons planté plus de 1 000 arbres sur la ferme : certains pour créer des haies brise-vent sur les abords du terrain, d’autres pour pomper l’eau et les derniers pour une forêt nourricière. Nous souhaitons dans les quatre prochaines années planter encore 2 à 3 000 arbres et arbustes afin de couvrir une grande partie de nos deux hectares.

Entre les rangs des arbres du verger, nous compostons une partie du fumier sur lequel nous faisons de la culture de courge.

Nous estimons qu’il nous faudra 8 ans pour quasiment tout mettre en place. D’ici 3 à 4 ans, nous aurons déjà de belles récoltes de fruits et le verger commencera à devenir rentable. Les écrevisses seront en vente d’ici 7 ans le temps qu’un biotope se crée dans les étangs et que les arbres poussent autour afin de leur procurer de l’ombre.

Entre temps, nous pourrons installer des ruches et, pourquoi pas, faire de la culture de champignons sur tronc puisque nous aurons recréé l’écosystème d’une forêt…

Alors si l’aventure vous tente, n’hésitez pas à vous lancer, vous avez tout à y gagner !

Pour en savoir plus sur notre projet : vidéo du projet lauréat 2015 Fermes d’Avenir

Pour échanger avec d’autres porteurs de projets : groupe Facebook sur la création de micro-fermes

Dans un prochain article, nous vous partagerons notre expérience et nos conseils pour atteindre la rentabilité économique sur la micro-ferme. À bientôt.

Lauriane et Charles Durant.

Lauriane et Charles Durant
Lauriane, fille de la ville aucun lien avec la campagne, issue d’une famille d’entrepreneurs. Charles, garçon de la campagne, fils d’éleveurs bovins. Aujourd’hui, tous les deux paysans sur leur micro-ferme bio « La Ferme du Vieux Poirier » en Alsace : élevage de porcs et volailles avec transformation et développement d’un verger en permaculture. Vente directe.

Leur site : www.ferme-vieux-poirier.fr
Le Facebook de la ferme

Trees for Gardens, Orchards and Permaculture

« Créer sa micro-ferme »

Permaculture et agroécologie

Livre de Linda Bedouet
320 pages, édité par Rustica en 2017.

Prix : environ 29,95 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon   |   Decitre  |  Ulmer

La permaculture de Sepp Holzer

« La permaculture de Sepp Holzer »

Guide pratique pour jardins et productions agricoles diversifiées

Livre de Sepp Holzer

220 pages, édité par Imagine un colibri, sortie en 2011

Prix : environ 25 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre    |   Unithèque

​​Vous aussi, transformez votre activité grâce au design de permaculture…

​​Lauriane et Charles suivent depuis 2016 notre formation vidéo en ligne sur le design de permaculture pour avancer plus sereinement dans la transformation de leur micro-ferme. Vous aussi, laissez-vous guider par cette formation en ligne pour concevoir vous-même, pas à pas, en toute autonomie, le projet permacole qui vous correspond. Cliquez sur le bouton ci-dessous pour en savoir plus.

Invitez la permaculture dans votre jardin

Vous souhaitez créer ou transformer votre jardin grâce à la permaculture mais ne savez pas comment vous y prendre ? Laissez-vous guider pas à pas en suivant notre formation vidéo en ligne « Invitez la permaculture dans votre jardin ! ».

Mots clés

​​permaculture, design, permacultureDesign, transformer, micro-ferme, transition, exploitation agricole, agriculture biologique, maraîchage, élevage, porcs, volailles, installation, paysans, planter, arbres, saule, gestion de l’eau, étang, témoignage, Sepp Holzer, observation, nature, ressources biologiques, préserver, améliorer, biodiversité

​​#PermacultureDesign #Permaculture #MicroFermeEnPermaculture #FermeDuVieuxPoirier #ProfesseurNature #Professionnels #SeppHolzer #Elevage #Maraichage #VergerEnPermaculture #VenteDirecte

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Formation au jardinage sans travail du sol 24 et 25 février !

Formation au potager naturel sur 2 jours à Montreuil.

Un jardin sans travail du sol, sans engrais, et sans biocides.

Proposé par Yann Lopez, maraîcher en Haute Vienne.
La ferme de Yann  est située prés de Limoges, et a la particularité d’être en agriculture naturelle : aucun travail du sol (vraiment AUCUN), sans fertilisation, aucun produit (pas même un purin d’ortie), aucun biocide, avec une rotation de couverts végétaux (ou engrais vert); ce qui permet d’avoir un sol toujours couvert et jamais travaillé.
La vente des légumes se fait en AMAP où il founit 30 paniers hebdomadaires. Le maraîchage est certifié AB, n’utilise aucun hybride, et une soixantaine de légumes différents (150 variétés) sont présents dans son jardin.
https://leversdeterreetsonorchestre.jimdo.com/
Le but de cette formation est de rendre le jardinier amateur autonome dans sa conception d’un potager naturel et dans sa pratique… mais aussi de porter un regard nouveau sur notre rapport à la nature et à l’alimentation.
La formation s’adresse à un public amateur ou averti.

Au programme:

  • Revoir les bases de l’agronomie en sol non travaillé et travaillé,
  • Revoir tout le vocabulaire et tout ce qu’il y a derrière: qu’est ce que l’humus, le compost, les bactéries, les champignons, la matière organique, la fertilité, le ver de terre, la permaculture, le label bio…etc
  • Le cycle du carbone, de l’azote
  • revoir l’histoire de l’agriculture sous un autre angle
  • le C/N
  • Planifier la fertilité et la fertilisation
  • qu’est ce que l’agriculture naturelle
  • Les couverts végétaux : les différentes espèces, savoir définir ses objectifs, faire son mélange et gérer du semi à la destruction
  • la gestion de l’enherbement
  • la gestion des ravageurs
  • les plantes bio indicatrices
  • Itinéraire technique de différentes cultures en sol non travaillé
  • Planifier les rotations
  • Comment démarrer sur un sol travaillé ou non travaillé
De 9h à 17h, pause le midi sous forme d’auberge espagnole
Jour 1 Matin: Les bases de l’agronomie
Jour 2 Après Midi: De la théorie à la conception d’un jardin naturel
Jour 2 Matin: Les couverts végétaux, la solution pour un jardin toujours couvert et jamais travaillé
Jour 2 Après midi: Des légumes au Jardin

 

Yann ainsi que l’association Le Sens de l’Humus souhaite que cette formation soit accessible à tous, nous pratiquons donc le prix libre et conscient.
Pour référence, la participation conseillée est de 60€ pour le week end, soit 30€ la journée. Les personnes qui peuvent et souhaitent mettre plus sont les bienvenues et remerciées car elles encouragent le partage des connaissances.
Attention, le nombre de places est limité. Réservations obligatoires auprès de eva.humus@laposte.net
La formation aura lieu à la Maison des murs à pêche, 89 rue pierre de Montreuil, 931000 Montreuil.

Et si vous deveniez « écopreneur » ?

Créer une entreprise éthique et écologique qui a du sens pour vous, c’est possible !

Salut les permaculteurs…

Déjà je voulais personnellement et au nom de toute l’équipe vous remercier, et vous transmettre toute ma gratitude… depuis maintenant 5 ans pour certains, vous me suivez sur ce support, peut être 10 ans pour d’autres, car certains d’entre vous me connaissent depuis mes tous débuts en tant que formateur à l’écoconstruction, puis quand j’ai ouvert mon bureau d’étude à la gestion écologique de l’eau… qu’entrepreneur éthique d’une manière générale…

À l’heure où je fais cette vidéo, vous êtes plus de 120 000 personnes à nous soutenir alors un grand merci. Grâce à vous, à toute cette communauté de personnes qui souhaitent amener du changement dans leur vie et dans ce monde, j’ai pu vivre de ma passion jusqu’à aujourd’hui, j’ai rencontré Christophe que beaucoup d’entre vous connaissent et qui est devenu mon associé sur Permaculturedesign et puis nous avons pu nous entourer d’une équipe formidable avec qui nous vivons quelque chose de très fort et c’est vraiment énormément gratifiant tout cela…

D’un autre côté, j’ai pu développer un lieu expérimental qui colle à ma sensibilité la ferme expérimentale de la Goursaline, un lieu qui s’enrichit chaque année et qui devient une oasis de biodiversité incroyable…
J’ai formé, à ce jour, plus de 500 personnes qui plantent leur abondance et qui sèment aujourd’hui, lieu par lieu, tête par tête 😉 les graines de la régénération de ce monde.

Un large éventail d’opportunités pour créer une entreprise éthique et écologique dans le domaine qui vous fait vibrer !

Et puis très vite j’ai fait un constat en discutant avec tous ces gens. Ils voulaient bien sûr vivre leur transition écologique personnelle, mais au-delà de cela beaucoup se trouvaient dans une situation professionnelle où ils ne trouvaient plus de sens, ou ils étaient mis sous pression par une hiérarchie aux pratiques loin de la bienveillance, ou alors ils étaient tout simplement à la recherche d’un projet professionnel à démarrer ou pour rebondir… parmi eux, bien sûr, de nombreuses personnes rêvaient de remettre les mains dans la terre et s’orientaient de près ou de loin vers des activités maraîchères… sans vraiment connaître les tenants et les aboutissants de cette activité très exigeante.

De mon côté, j’observais des tonnes d’opportunités à saisir pour des projets professionnels qui ont du sens, qui régénèrent la planète et les humains, et dans de nombreux secteurs qui font notre société. Bien sûr que nous avons besoin de gens qui produisent de la nourriture saine et éthiquement, mais nous avons aussi besoin de professionnels :

  • L’écoconstruction
  • Les soins et pratiques de médecines alternatives
  • Les productions nourricières biologiques
  • Les finances alternatives
  • Le bien-être et l’évolution personnelle
  • Les médias et arts militants
  • Le recyclage
  • Les transports durables
  • Les « low-tech »
  • Les énergies renouvelables
  • Les vêtements et que sais je encore…

Les gens comme vous et moi sont aujourd’hui très demandeurs de produits et de services éthiques et sains et vous devez faire le même constat que moi, l’offre est encore beaucoup trop insuffisante. Il y a donc un super tapis rouge pour ceux qui veulent vraiment démarrer un projet professionnel éthique et amener de la cohérence dans l’entièreté de leur vie.

Pérenniser son entreprise éthique et écologique pour contribuer au changement positif de notre monde

Et puis je rencontre aussi beaucoup de porteurs de projets d’activités régénératrices qui peinent à faire décoller leur activité, lui apporter de la visibilité, fixer un prix correct, s’organiser dans leur travail, gérer leur temps, leur argent et qui sont pleins de croyances limitantes les empêchant d’avancer… quel dommage quand on sait qu’ils proposent tous des produits ou des services d’exceptions, fait avec un soin vraiment important et qui servent vraiment au changement positif de notre monde…

De mon côté, ça fait 20 ans que je suis dans l’écologie et que je fais ces constats et puis cela fait dix ans que j’ai passé la barrière de l’entrepreunariat pour gagner ma liberté, pour construire ce que je voulais construire et avec qui je le voulais…
En 10 ans, j’ai crée plusieurs activités régénératrices qui ont impacté énormément de gens, j’ai développé mon expertise dans la permaculture bien sûr, mais j’ai compris que, pour vivre de ma passion, faire durer mes entreprises et continuer à avoir un impact positif et régénérateur sur ce monde, il fallait obtenir d’autres compétences, alors je me suis énormément formé : au web et aux réseaux sociaux pour développer notre visibilité, à l’organisation du temps, pour découvrir que j’avais des gisements de temps incroyables que je ne voyais pas, à l’efficacité et à la productivité dans mon travail, à la gestion d’une entreprise, de l’argent, à développer un meilleur état d’esprit pour mieux franchir les obstacles qui se présentent à nous constamment…

J’ai mis, d’ailleurs, beaucoup de temps à assumer ce côté entrepreneur et écologiste tant un entrepreneur est mal vu dans les milieux alternatifs que je fréquentais et tant les écolos sont mal vus dans les milieux entrepreneuriaux… même si ça change un peu je dois l’avouer.

Un ebook pour vous inspirer et vous aider à vous lancer !

Aujourd’hui, au-delà de ma passion pour la permaculture, et comme une continuité, je souhaite donc accompagner les futurs « écopreneurs » comme j’aime à les appeler soit à trouver leur niche, à les aider à lancer et à développer leur activité, soit à faire décoller leur activité pour les Ecopreneurs existants.
Je souhaite mettre ces 10 ans d’expérience au service de vos projets professionnels régénérateurs de la planète et de ses habitants. Je pense avoir beaucoup à transmettre.
C’est une activité plus personnelle, plus « thérapeutique » pour moi, qui m’aide aussi à assumer ce que je suis et qui va aussi, par la même, me permettre de démultiplier encore plus ce changement positif que j’attends de voir émerger dans ce monde.

Pour cela, j’ai écrit un Ebook que je vous offre, il vous suffit de cliquer ici pour accéder au téléchargement. Cet Ebook gratuit pose les bases d’un futur ouvrage qui sortira quand l’heure sera venue et qui s’appelle « Régénérez la planète et ses habitants tout en créant votre job : devenez Ecopreneur ! ».
Et puis j’ai commencé depuis quelques mois à travailler des contenus sur le sujet pour vous aider à avancer sur une chaîne YouTube et un blog dont vous trouverez les coordonnées en bas de cet article.

J’encourage tous ceux qui prévoient de mettre du sens dans leur vie professionnelle et d’amener de la cohérence dans tous les pans de leur vie à le télécharger.

Je vous souhaite à tous de beaux projets, qu’ils soient personnels ou professionnels pour planter votre abondance et semer les graines de la régénération de ce monde !

À bientôt.
Benjamin.

Portrait de Benjamin Broustey

Portrait de Benjamin Broustey

Benjamin Broustey

Designer et formateur en permaculture expérimenté, Benjamin est le fondateur de PermacultureDesign et de Ecopreneur. Il est impliqué depuis de nombreuses années dans les alternatives : construction naturelle, gestion de l’eau, permaculture, villes en transition, etc. Il a été formé à la permaculture dans le berceau du concept, en Australie, auprès des fondateurs et pionniers de celui-ci. Il souhaite aujourd'hui accompagner les futurs « écopreneurs » à trouver leur niche, à se lancer et à développer leur activité, ainsi que faire décoller l'activité des « écopreneurs » existants.

​​Un ebook gratuit pour se lancer dans l’écoentreprenariat

​​​​Devenir écopreneur, retrouver du sens dans votre travail, développer votre activité régénératrice en accord avec vos valeurs, vos convictions est à votre portée ! Pour vous donner des idées et peut-être vous mettre le pied à l’étrier, téléchargez gratuitement le ebook ci-dessous.

Se lancer dans la création d’entreprises éthiques et écologiques pour retrouver du sens dans son travail et développer une activité durable et régénératrice en accord avec ses valeurs, ses convictions et ses passions !

« Régénérez la planète et ses habitants tout en créant votre job : devenez Ecopreneur ! »

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