Vous avez lancé votre potager en permaculture il y a un an ou deux, et vous vous demandez si tout ça va vraiment tenir dans le temps ?
Ou vous hésitez encore à vous y mettre, faute de savoir ce que ça donne une fois passé l’enthousiasme du début ?
Il y a cinq ans, nous sommes allés filmer le potager de Sébastien, à Combrand, dans le nord des Deux-Sèvres.
Il venait de suivre une formation avec nous.
Il récoltait 115 kg de légumes sur 50 m² de planches de culture, et son jardin ressemblait encore à un chantier plein de promesses.
Nous y sommes retournés cet été.
Le jardin n’est plus le même.
Les arbres qu’il avait plantés tout petit produisent aujourd’hui pour de bon.
Des mares sont apparues un peu partout.
Les planches de légumes ont reculé au profit des fruits.
Il récolte désormais plus de 250 kg par an sur 629 m² exploitables, pour 2 à 3 heures par semaine.
Et il couvre son sol avec 600 kg de foin dans l’année, soit le double d’il y a quatre ans.
Il raconte aussi ce qui n’a pas marché.
Quatre erreurs qu’il ne referait pas, dont une que presque tout le monde commet la première année.
Voici ce que cinq ans de recul lui ont appris.
Découvrez l’évolution du jardin de Sébastien
en vidéo ci-dessous 👇👇👇
Si vous voulez voir le point de départ, l’épisode 1 est ici : Permaculture au potager : 115 kg de légumes sur 50 m² dans un jardin familial.
Et si vous cherchez d’abord les bases, notre guide complet vous attend : La permaculture au jardin potager.
Combien de temps faut-il pour qu’un potager en permaculture devienne vraiment productif ?
Chez Sébastien, il aura fallu sept ans d’installation pour que le jardin tourne comme il l’espérait.
Pas deux, pas trois.
Sept.
Ce n’est pas une mauvaise nouvelle, c’est une donnée de départ.
Les arbres mettent du temps à pousser, l’écosystème met du temps à s’équilibrer, et la production suit ce rythme-là plutôt que celui de nos impatiences.
« Au début, quand on design et qu’on commence à aménager les choses, on peut avoir peu de production, car les éléments sont au début de leur croissance. Maintenant, après sept ans d’installation du jardin, on voit que les arbres sont bien développés, on a de l’eau, le sol est toujours couvert. »

Le terrain : 629 m² exploitables et un sol qui ne retient pas l’eau
Le terrain fait 729 m², dont 100 m² de maison.
Reste 629 m² à cultiver, ceinturés de haies.
Première leçon, et elle vaut pour tout le monde : Sébastien n’a pas cru ce qu’on lui disait de son sol.
Les voisins parlaient d’argile.
L’analyse a répondu limono-sableux, c’est-à-dire un sol qui retient mal l’eau.
Deux stratégies opposées se jouaient là.
Il y avait aussi une contrainte de taille au fond du terrain : une zone marécageuse, très compacte, très humide, où rien ne se passait.
Le design a dû composer avec.
Sur cette question, notre article Qu’est-ce qu’une plante bio-indicatrice et que dit-elle sur votre sol ? donne une première lecture gratuite de votre terrain, avant même l’analyse en laboratoire.
L’eau, le changement numéro un de ces cinq ans
Si vous ne deviez retenir qu’une évolution, ce serait celle-là.
Si vous ne devez faire qu’une seule chose, collectez l’eau de pluie !
— Bill Mollison, Co-fondateur du concept de permaculture
Des mares partout, plutôt qu’une grande
Sébastien a multiplié les points d’eau : une mare de 500 litres près de la maison, une autre de 150 litres dans la zone des pollinisateurs, une dernière en sortie de jardin.
L’idée n’est pas d’avoir un grand bassin, mais d’en avoir partout.
« Il y a quand même une disposition des points d’eau qui est hyper importante pour que tous les êtres vivants puissent avoir accès à l’eau rapidement, sans avoir à traverser tout le jardin. »
Le résultat est net : oiseaux, abeilles, libellules, grenouilles, et même des poissons.
Pour la régulation des ravageurs, il parle d’un changement complet de régime.

Si vous voulez vous lancer, tout est détaillé dans Créer une mare naturelle : la clé d’un jardin vivant.
8 m³ par an pour tout le jardin
Côté stockage, la maison alimente un puisard de 3,5 m³ au fond du terrain, complété par 2,5 m³ ailleurs.
Sur l’année, l’arrosage du jardin consomme environ 8 m³.
Ce chiffre est bas, et il s’explique par une seule chose : le sol reste couvert en permanence.
Sébastien ne se raconte pas d’histoires pour autant.
« Ça n’empêche pas que si on a une énorme canicule qui dure, à un moment donné, quand il fait sec, il fait sec. »
Un point de design souvent oublié : il a d’abord regardé dans quel sens l’eau coule chez lui.
D’ouest en est.
Tout le placement des éléments en découle.
Pour aller plus loin : La gestion de l’eau en permaculture et Estimez l’eau de pluie que vous pouvez récupérer chez vous.
Le micro-jardin-forêt et les zones laissées libres
Du fraisier au frêne de 30 mètres
Quand on plante un arbre, il est minuscule.
Cinq ans plus tard, il produit.
C’est la transformation la plus visible du jardin de Sébastien.
Sur un espace réduit, il occupe toutes les strates, du fraisier au sol jusqu’au frêne de 30 mètres, avec l’objectif d’avoir un autre arbre dans un rayon de 3 à 4 mètres de chaque arbre.
« On essaie, sur un espace assez réduit, d’occuper tout l’espace pour récolter aussi au maximum. Ça nécessite de bien positionner et de préparer le tout avant. »

La méthode complète est dans Micro jardin-forêt : comment bien le concevoir ?.
Les mini-zones 5, ou l’art de ne rien faire
En permaculture, on découpe classiquement le terrain en zones, de la 1 (le plus proche, le plus fréquenté) à la 5 (la zone sauvage, qu’on laisse tranquille).
Sébastien a fait quelque chose d’un peu différent : il a semé des mini-zones 5 en plein milieu de ses plates-bandes.
Des herbes, des fleurs, des coins qu’on ne touche pas.
Qu’est-ce donc qu’une mauvaise herbe, sinon une plante dont on n’a pas encore découvert les vertus ?
— Ralph Waldo Emerson, Essayiste, philosophe et poète
Ce qu’il observe depuis : beaucoup plus de pollinisateurs, et notamment des papillons qu’il ne voyait pas avant.
Sans effet secondaire.
« Je n’ai pas observé, avec ces petites zones 5, plus de ravageurs ou plus de limaces qu’avant. Au contraire, elles sortent des bandes pour se réfugier dans ces zones. Donc c’est gagnant-gagnant. »
Les principes basiques
Utiliser et valoriser la diversité
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Un jardin dessiné en famille
Un détail qui n’en est pas un.
Quand Sébastien a fait son design, sa femme a posé une condition non négociable : un coin à l’ombre.
L’exposition sud-sud-est tape fort en été.
Il a construit une cabane, toujours à l’ombre, où l’on est au frais dès qu’il y a un souffle de vent.
C’est aujourd’hui l’un des endroits les plus utilisés du jardin.

Il faut savoir écouter le « génie du lieu », lorsqu’on souhaite transformer un lieu.
Se laisser guider par lui, est toujours une source de satisfactions inattendues.
— Christophe Curci, Architecte et designer en permaculture
La serre de 18 m² et le glissement du légume vers le fruit
Là où il y avait des planches de culture, il y a maintenant une serre de 18 m², plantée autour du 1ᵉʳ avril : courgettes, concombres, tomates, aubergines, haricots, et des fleurs à l’intérieur pour la pollinisation.
Un effet inattendu des arbres qui ont grandi : ils ombrent la serre en début de matinée et à partir de 15 heures.
Elle ne monte plus à 50 °C, les plants ne souffrent plus.
L’arrosage suit le même régime que le reste du jardin : les salades tous les trois jours, tout le reste une fois par semaine, et encore, seulement si c’est nécessaire.
Tout est paillé à l’intérieur.

Le bilan de production a changé de nature.
Avant, 50 m² de planches donnaient 150 kg de légumes sans difficulté.
Aujourd’hui, le jardin produit plus de 250 kg, mais avec beaucoup plus de fruits que de légumes, et beaucoup plus de vie.
Les quatre erreurs que Sébastien ne referait pas
C’est la partie la plus utile de son témoignage, parce qu’elle est rarement racontée.
1. Découvrir son sol
L’erreur qu’il place en tête, et de loin.
« Le sol doit être tout le temps couvert. Dans une forêt, on n’enlève pas les feuilles pour que le sol se réchauffe au mois d’avril pour planter des choses. Moi, je ne découvre jamais le sol. Au début, je l’enlevais un petit peu, et ça ne m’a absolument rien apporté. »
Tout est là : les gains attendus du sol nu sont imaginaires, les pertes sont réelles.
Notre article de fond sur le paillage au jardin en permaculture détaille les matériaux et les épaisseurs.

2. Ne pas s’intéresser aux êtres vivants du terrain
Sébastien prend l’exemple des limaces, et le raisonnement mérite d’être suivi jusqu’au bout.
Une limace est un décomposeur.
Si elle n’a rien à décomposer, elle s’attaque à ce qui est tendre et disponible : vos plants de salade fraîchement repiqués.
Le problème n’est donc pas la limace.
C’est l’absence de matière à décomposer.
Les principes basiques
Observer et interagir.
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À creuser : Prédateurs naturels des limaces.
3. Oublier le temps de la transformation
Celle-ci surprend, et elle fait mal quand elle arrive.
Un jardin qui produit, ce sont des cagettes à traiter.
Des confitures à faire, des bocaux à remplir, des légumes à cuisiner.
Ce temps-là ne figure jamais dans les plans de design, et il peut submerger une famille au plein de la saison.
« On peut se retrouver avec beaucoup de production à un moment donné, et derrière, il faut fournir. »

4. Accepter tous les végétaux qu’on vous donne
Quand on jardine, on vous donne des plants.
Les voisins, les amis, les associations.
Difficile de refuser.
Sébastien a dit oui à tout, et il a planté ces végétaux là où il restait de la place, c’est-à-dire hors design.
Résultat : des plantes à entretenir en plus, et surtout des ombres portées qui perturbent les plates-bandes.
« Il y a des fois, il faut dire non. Et il ne faut pas forcément, même si on nous donne des végétaux, les mettre dans son jardin. »
Qui ne se plante jamais n’a aucune chance de pousser !
— Auteur inconnu
Ce que ça coûte vraiment : 600 kg de foin et 2 à 3 heures par semaine
Un jardin en permaculture n’est pas un jardin sans travail.
C’est un jardin où le travail change de nature.
| Le jardin de Sébastien en chiffres | Aujourd’hui |
|---|---|
| Surface exploitable | 629 m² (terrain de 729 m²) |
| Récolte annuelle | Plus de 250 kg |
| Temps passé | 2 à 3 h par semaine en moyenne |
| Foin pour couvrir le sol | Environ 600 kg par an (le double d’il y a 4 ans) |
| Eau d’arrosage | Environ 8 m³ par an |
| Stockage d’eau | Puisard 3,5 m³ + 2,5 m³ |
| Serre | 18 m² |
Le paradoxe du foin mérite qu’on s’y arrête.
Plus le sol est couvert, plus il y a de vie, plus les végétaux poussent vite.
Donc plus il faut tailler.
Et les êtres vivants du sol mangent la couverture, donc il faut en remettre.
Le succès génère lui-même sa charge de travail.
Sur ce poste précis, notre article Le foin en paillage au jardin compare les sources d’approvisionnement.
Quant aux 2 à 3 heures hebdomadaires, Sébastien tient à préciser ce qu’elles contiennent.
« On a aussi des moments où on s’assoit dans son jardin et on regarde ces légumes, ces plantes pousser. Et dans ces 2 à 3 heures, il n’y a pas que des heures de travail. »
Il adapte aussi son jardin à lui-même plutôt que l’inverse : son poulailler en bois, trop exigeant en entretien, va laisser la place à un modèle bien plus simple à nettoyer.
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Ce que cinq ans de recul apprennent sur le sol et la biodiversité
Le sol s’est structuré.
C’est l’observation qu’il fait en premier, et elle est vérifiable à la bêche : des galeries de vers de terre, des cloportes, une terre qui tient ensemble alors qu’elle était compacte et sans cohésion.
Il retient beaucoup mieux l’eau qu’avant.
Côté faune, Sébastien parle d’un nombre d’oiseaux multiplié par quatre.
Et d’une conséquence directe :
« Je n’ai jamais un seul problème de limace, je n’ai jamais un seul problème d’autres ravageurs. »

Mais le vrai enseignement est ailleurs, et il est plus difficile à entendre.
« Il faut accepter de perdre un peu de production pour en gagner derrière. Si la limace mange trois salades, elle mange trois salades. »
Cette bascule mentale, entre la lutte et l’acceptation, prend souvent plus de temps que l’installation des arbres.
Notre article Comment créer une haie de jardin pour la biodiversité ? donne un levier concret pour l’enclencher.
Vous démarrez sur 50 m² ? Les trois premières actions
Nous lui avons posé la question directement : quelqu’un qui commence demain, sur 50 m², par quoi doit-il commencer ?
Sa première réponse n’est pas une action, c’est un doute.
« Est-ce que 50 m², déjà, ce n’est pas trop grand ? Est-ce qu’il ne faut pas que j’en fasse plutôt 25, et que je laisse les 25 autres pour plus tard ? »
Ensuite, dans l’ordre :
- Planter les arbres tout de suite, parce que ce sont eux qui mettent le plus longtemps à produire.
- Penser l’eau dès le départ, même sur une petite surface : des points d’eau, une mare, de quoi enclencher l’écosystème.
- Poser le projet en famille, autour d’une table, en demandant à chacun ce qu’il veut.
Sébastien ne l’avait pas anticipé et le cite aujourd’hui comme l’un des apports les plus utiles de sa formation.

Les principes liés au design
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Si vous en êtes là, Débuter la permaculture est le bon point d’entrée.
Ne pas rester seul : c’est ce qui fait tenir un jardin sur la durée
Interrogé sur ce que sa formation lui a apporté, Sébastien ne parle pas de techniques.
Il parle d’un cadre.
« Ça permet vraiment de savoir où on va, où il faut commencer. C’est une vraie méthode. Et cette méthode, ensuite, on l’adapte à son contexte. »
Et il ajoute une chose sur ce qu’il aurait fait sans.
« J’aurais fait ce que tout le monde fait : j’aurais regardé des tutos sur YouTube, et ensuite j’aurais essayé de reproduire ce que j’ai vu sur mon écran chez moi. J’aurais peut-être pas pris le contexte en compte. »
Mais le point sur lequel il insiste le plus, cinq ans après, c’est celui-là :
« Ça permet de ne pas être tout seul, d’avoir une communauté et de pouvoir parler avec des vrais gens. Quand on est tout seul, on essaie, on bricole, on regarde Internet, alors que là, on peut vraiment avoir du suivi. C’est vraiment indispensable au début, parce qu’il y a des fois, on peut vite être découragé, surtout quand on a des problèmes. »
C’est exactement la raison d’être de L’Atelier.
On y suit les projets dans la durée, avec des jardiniers qui avancent en même temps que vous, et des réponses quand vous butez sur quelque chose au lieu de laisser le doute s’installer une saison entière.
→ Rejoignez L’Atelier et avancez sur votre jardin sans rester seul
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→ Revoir le point de départ : le potager de Sébastien il y a 5 ans
Combien de temps faut-il pour qu’un potager en permaculture devienne productif ?
Chez Sébastien, la réponse n’est pas « deux saisons ».
Le jardin a commencé à trouver son équilibre après environ 7 ans d’installation.
C’est le temps qu’il a fallu pour que les arbres prennent leur place, que le sol se structure, que l’eau soit mieux répartie et que la biodiversité s’installe vraiment.
Combien de temps faut-il entretenir un potager en permaculture chaque semaine ?
Dans ce retour d’expérience, Sébastien parle d’environ 2 à 3 h par semaine.
Ce temps ne correspond pas seulement à de l’entretien pur.
Il inclut aussi l’observation, les récoltes, les petits ajustements de saison, et parfois simplement le fait de s’asseoir dans le jardin pour regarder ce qui se passe.
Combien peut produire un potager en permaculture familial ?
Chez Sébastien, le jardin produit aujourd’hui plus de 250 kg par an sur 629 m² exploitables.
Mais le chiffre le plus intéressant n’est pas seulement le poids récolté.
C’est le compromis obtenu : plus de fruits, plus de biodiversité, un sol mieux structuré et un temps d’entretien qui reste autour de 2 à 3 h par semaine.
Quelles erreurs éviter quand on démarre un potager en permaculture ?
Dans son cas, quatre erreurs ressortent clairement : découvrir le sol, ignorer les êtres vivants déjà présents, sous-estimer le temps nécessaire pour transformer les récoltes et accepter toutes les plantes qu’on vous donne sans vérifier si elles servent vraiment votre design.
Faut-il couvrir le sol toute l’année ?
Pour Sébastien, oui : le sol doit rester couvert toute l’année.
Le paillage protège la terre, nourrit la vie du sol, limite l’évaporation et améliore progressivement la structure.
La contrepartie est très concrète : il faut remettre de la matière, parce qu’un sol vivant la consomme.
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Une dizaine de membres de Brin de Paille se sont retrouvé.es pour avancer sur les différents projets de l’asso ! Site internet, RNP, temps plenière...
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Brin de Paille et Le Battement d’Ailes organisent avec vous la 9ème édition des Rencontres Nationales de Permaculture qui auront lieu cet été du 17 au 20 août 2023 !
Nous voulions aujourd’hui célébrer la puissance d’utiliser les outils de la permaculture selon le prisme social et humain notamment dans sa dimension Politique*. Nous pensons que si l’on veut respecter les éthiques et les principes de la permaculture, cela nécessite d’interroger en permanence nos relations aux autres (dominant.e/dominé.e, marchand/non marchand, exploité.e/exploiteur.ice, égoïste/altruiste, méritant.e/rejeté.e-rabaissé.e, etc.), nos idéologies, nos préjugés mais aussi interroger les mécanismes moins visibles que sont les structures sociales, les institutions, les pratiques culturelles qui génèrent les privilèges et les oppressions.
Les prochaines Rencontres Nationales de Permaculture auront lieu au Battement d’Ailes (19), du 17 au 20 août 2023 !